A Plouaret, le conflit entre dentistes et vétérinaires est en passe d’être résolu

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« Sans ce problème majeur, nous devons travailler dans les conseils locaux au profit des gens de la bonne manière, et prendre des décisions efficaces sans faire face à la pression, au chantage ou à la violence. Donc, en fait, il doit être plus facile d’avoir des jeunes dentistes avec qui on travaille depuis plusieurs mois, alors que les vétérinaires viennent de nous dire qu’ils ne sont pas satisfaits de leurs conditions de travail actuelles. Il ne fait aucun doute que nous devons travailler pour soutenir chaque projet, sans les opposer ».

En distribuant l’avis de concession de la municipalité, en début de conseil qui a présidé, lundi soir, la mairesse Annie Bras-Denis, dans son éditorial, a résumé les événements explosifs qui ont dominé les réseaux sociaux pendant plusieurs semaines.

Lourde charge de l’opposition

A l’annonce de la reprise de la dent faite, en liquidation forcée depuis le début de l’année, à l’éventualité de relations avec le peuple du pays de Bretagne (EPF), lors de la législature du 19 septembre, s’attirant une lourde charge de l’opposition, insuffisant. a annoncé (dixit Hervé Hiliquin, représentant la droite républicaine), qui s’est étonné du coût du projet, estimé à 400 000 €. Il l’a dit clairement au début de la législature, où il a dit l’utilisation de l’argent public « pour construire un pont d’or » pour les entreprises libérales. Et de s’interroger sur la décision de construire un petit immeuble HLM de cinq logements, préférant répartir une personne louant sa résidence « pour une meilleure intégration des habitants ». L’intervention a donné lieu à une brève échauffourée. « Le logement public ne fait pas le poids face à la cruauté », a-t-on entendu.

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L’opposition qui préférerait voir les dentistes investir le pôle santé du Vieux-Marché et les vétérinaires rester dans l’ancien cabinet dentaire, comme le souhaite Claudine le Bâtard, en tant que minorité de gauche.

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Unanimité au conseil

Le maire a suggéré de sortir du ciel. La Commission a décidé d’abandonner le retour à l’EPF et s’est tournée vers la Sem (Société économique intégrée) de la Communauté Lanion-Trégor, dont le président Hervé Guelou a été invité à prendre la parole. Sem sera responsable de la mise en œuvre des projets (achat, construction et revente), destinés aux dentistes et vétérinaires, avec l’idée de la meilleure utilisation du terrain, à travers la mise en œuvre de toutes les procédures de gestion. Solution qui devrait permettre des déplacements plus rapides, le district propose de permettre aux vétérinaires en situation d’urgence de travailler dans un environnement « safe and well ».

Ball est désormais dans le camp des ouvriers qui travailleront avec Sem sur toutes les questions nécessaires et surtout financières. « Le dossier est entre de bonnes mains », a déclaré Annie Bras-Denis, qui a pu pousser un soupir de soulagement.