Accès aux soins en Lot-et-Garonne : après la réforme d’urgence, la tutelle doit suivre

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Par Christophe Massenot – c.massenot@sudouest.fr Publié le 26/09/2022 à 10:34 Mis à jour le 04/10/2022 à 16:42

Le Dr Laurent Maillard mène deux projets d’aménagement pour le Centre 15 à Foulayronnes. Maintenant, il doit trouver l’argent pour réaliser son souhait, avec plus d’un million d’euros.

Dans ce cas, la vitesse n’est pas importante. Mais avec la nouvelle organisation de l’accès aux soins en Lot-et-Garonne et le gonflement des effectifs attendus pour la gestion des appels au centre 15, il va falloir penser à renouveler le Centre d’opérations et de gestion des appels d’urgence (CTRAU) de. Foulayronnes Un espace partagé avec le personnel de…

Dans ce cas, la vitesse n’est pas importante. Mais avec la nouvelle organisation de l’accès aux soins en Lot-et-Garonne et le gonflement des effectifs attendus pour la gestion des appels au centre 15, il va falloir penser à renouveler le Centre d’opérations et de gestion des appels d’urgence (CTRAU) de. Foulayronnes Espace partagé avec le personnel du Sdis 47.

Toujours dans cette section, le Dr Laurent Maillard, chef des urgences à Agen et Marmande, est aux commandes. L’expert de la santé, après un processus renouvelé cet été, a mis plusieurs options sur la table pour une meilleure intégration du Service d’accès aux soins (SAS). Eh bien deux jusqu’à présent. C’est très bon marché. Environ 600 000 euros. L’un est différent. Les coûts varient du simple au double. « Il faut augmenter le nombre de nos ouvriers pour intégrer de nouvelles filières et maintenir la qualité du travail qui fait la force de cette structure. Il n’est pas besoin de dire si, entre les deux projets présentés, c’est un choix où est le sien.

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Filières

Dans sa réponse prévue, SAS vise à augmenter d’un tiers ses effectifs actuels, soit une dizaine de personnes. La base sur laquelle de nouvelles sections devraient être ajoutées (psych, dentaire, gériatrie, médico-social). Une combinaison qui peut rendre impossible le développement à moindre coût. Celui-ci offre un nouvel aménagement par rapport à celui existant, y compris le porche, où il sera ajouté pour créer une nouvelle terrasse et 12 places de stationnement.

Le deuxième projet est plus ambitieux avec 251 m² de surface supplémentaire, 245 m² de surface au sol pour accueillir jusqu’à 22 personnes comme les assistants médicaux administratifs (ARM), le personnel d’entretien informel (OSNP). Le bâtiment actuel serait agrandi sur deux côtés. Des vestiaires et des toilettes, des bureaux de crise et bien plus encore peuvent être réalisés,​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​Surtout la situation des urgences de Samu.

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L’État au soutien ?

« Cette solution nous aide à planifier l’avenir. Nous voulons donner une mesure à ce stade. Mais il s’agit des 1,2 million d’euros qu’il génère. Et jusqu’à présent, tant au niveau local, départemental que régional, nous n’avons pas de réponse. L’ARS nous soutiendra dans la démarche. C’est compliqué pour un hôpital. Mais pour un projet expérimental comme celui-ci, on peut sans doute espérer compter sur le soutien de l’Etat », a ajouté Laurent Maillard, qui compte s’entretenir avec Jean Dionis, président-directeur général d’Agglo. – Le centre hospitalier de Nérac.