Applications de santé mentale : la plupart d’entre elles sont dangereuses pour vos informations personnelles

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Applications de santé mentale : la plupart d'entre elles sont dangereuses pour vos informations personnelles

La fondation Mozilla, qui milite pour qu’Internet reste un outil « assez ouvert et accessible », a passé en revue une trentaine d’applications dédiées à la santé mentale. Résultats : 28 d’entre elles n’offrent pas une protection adéquate en termes de vie privée et de données de leurs utilisateurs.

Appelées Talkspace, Better Help ou Calmness… Ces applications sont destinées à la santé mentale, à la méditation ou à la prière qui sont très populaires, notamment chez les jeunes. D’un autre côté, ils manquent beaucoup de confidentialité, selon une note prise par le framework Mozilla.

28 applis sur 32 insuffisamment sécurisées

28 applis sur 32 insuffisamment sécurisées

À cette fin, la Fondation Mozilla a examiné 32 applications pour déterminer comment elles protègent les données des utilisateurs et comment elles protègent leur vie privée.

Conclusion : Sur 32 programmes testés, 28 ont reçu le titre de « vie privée non constituée en société » par les intégristes. Pire, vingt-cinq d’entre eux ne respectent même pas la nécessité d’un mot de passe fort, afin de respecter les conditions minimales de sécurité.

Un constat qui pose question

En observant cette conséquence, les dirigeants de Mozilla mettent en garde les utilisateurs de ce type d’appareil, qui traite de sujets graves comme l’anxiété, l’anxiété, les troubles alimentaires ou les idées suicidaires. Selon Jen Caltrider, responsable de ce document Mozilla, « de nombreuses applications de santé mentale et de prière sont extrêmement effrayantes. Elles suivent, partagent et exploitent les pensées et les sentiments intérieurs des utilisateurs, tels que l’humeur, l’humeur et les données biométriques ».

Attention aux adolescents et aux jeunes adultes

Attention aux adolescents et aux jeunes adultes

Ceux qui jouent un rôle dans la Fondation Mozilla s’adressent principalement aux jeunes et aux adolescents, qui sont particulièrement concernés par l’utilisation de ce type d’exercice et, malheureusement, par les problèmes de santé mentale également. Ils les invitent donc à se renseigner sur la manière dont leurs données sont gérées.

Ils rappellent que si ces outils ont été utiles lors d’une incarcération ou ont du mal à trouver une consultation spécifique, notamment pendant l’épidémie de Covid-19, ils ne remplacent pas l’avis d’un professionnel de santé.

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