Après avoir brillé au meeting de parachutisme militaire, celui qui habite près du lac de Vouglans veut faire le doublé

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Déjà multiple championne du monde de parachutisme, Déborah Ferrand participe aux championnats du monde civils en République tchèque.

Déjà multiple championne du monde de parachutisme, Déborah Ferrand participe aux championnats du monde civils en République tchèque. Après avoir brillé au rendez-vous militaire, celui qui habite près du lac de Vouglans veut faire double.

Il a posé ses valises et son parachute en République tchèque, jusqu’au 23 juillet. Là, à Strakonice, Déborah Ferrand participe au championnat du monde de parachutisme civil. Il y a un mois, c’est en Autriche, à Güssing, qu’elle a brillé en championnat du monde, militaire cette fois. Ainsi, même si les Russes et les Biélorusses ont été exclus à cause de la guerre, leur performance mérite d’être notée.

« J’ai terminé 1er en atterrissage de précision et atterrissage de précision plus voltige combinées ; 2e en voltige ; 3e en vol relatif ; 1er par équipes en atterrissage de précision et 1er en nations combinées », énumère celui qui habite dans le Jura, près du lac de Vouglans depuis 2014. C’était aussi lors d’un stage avec le centre militaire de France à Prémanon, au centre national des nordiques et mi. -le ski de montagne, que Déborah décide de s’installer dans ce lieu qu’elle trouve « beau et vert ». Car Déborah Ferrand est avant tout une militaire.

Enrôlé dans l’Armée de l’Air en 2001, il participe un an plus tard à sa première compétition de parachutisme. « J’ai ensuite été vu en 2004 par l’équipe de France militaire. Je suis donc détaché à temps plein au Centre national des sports de la Défense (CNSD). »

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Entre deux vols, d’un pays à l’autre, Déborah Ferrand ne se contente pas de briser les frontières géographiques. Il faut donc être si différent pour être, pour s’intégrer, pour trouver sa place ? « Je pense à ce que je suis, à ce que je fais avant tout. Mes tatouages ​​ne sont pas un problème dans l’armée, je ne suis pas le seul à en avoir. » montrant qu’on peut être un sportif de haut niveau tout en avançant dans les rangs ; et il a réussi, Déborah est la gagnante du concours Major fusilier commando, le premier en France.

« C’était un grand défi pour moi. Je sais que ma carrière sportive n’est pas éternelle. »

Sous la bannière de la Fédération française de parachutisme, elle espère décrocher de nouvelles médailles aux championnats du monde civils, comme en 2018 où elle avait été sacrée aux championnats du monde civils et militaires. Trois épreuves sont au programme : un atterrissage de précision, un saut à 1000 mètres de hauteur dans le but de viser une pièce de 10 centimes d’euro, des acrobaties à six figures imposées sautant à 2200 mètres d’altitude et du vol relatif, autrement dit . , chiffres de quatre.

Avec plus de 9 700 sauts à son actif, le plaisir de descendre de l’avion est toujours grisant. « C’est vraiment le pied pour sauter dans le vide, c’est une sensation qui ne me fatigue jamais. »

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