Centre médical d’éveil à Marmande : « Cela donne du sens au métier de médecin généraliste »

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Par Carine Caussieu Publié le 07/03/2022 à 15:58 Mis à jour le 08/03/2022 à 17:07

Caroline Haure-Trochon a assuré le premier dispositif ouvert de garde aux urgences de l’hôpital, sans l’agrément de l’ARS, samedi 5 mars. Satisfaite de cette épreuve, elle est prête à entrer à nouveau

Beaucoup de pédiatrie, un peu de gynécologie, de gastro-entérite et de fractures. Caroline Haure-Trochon, médecin généraliste à Lévignac-de-Guyenne a pris la première garde du centre de soins médicaux (MMG) ce samedi 5 mars à partir de 9 heures. jusqu’à 21h Ouverture sans l’accord de l’Agence Régionale de Santé…

Beaucoup de pédiatrie, un peu de gynécologie, de gastro-entérite et de fractures. Caroline Haure-Trochon, médecin généraliste à Lévignac-de-Guyenne a pris la première garde du centre de soins médicaux (MMG) ce samedi 5 mars à partir de 9 heures. jusqu’à 21h Ouverture sans l’accord de l’Agence Régionale de Santé (ARS) dans le service des urgences du centre hospitalier de Marmande qui devait faciliter le service les week-ends et jours fériés. Est-ce qu’ils traitent?

« Je n’ai pas vu plus d’embouteillages que ça. Il est clair que les utilisateurs auraient attendu plus si vous n’étiez pas là. D’ailleurs, les urgences ont vraiment mieux à faire que de soigner une otite ! Cela leur a permis de se consacrer pleinement à deux personnes qui ont fait un infarctus », révèle celle qui a ouvert le bal et qui se voit à nouveau vaincue un jour de plus, si l’expérience continue.

Ministre de la Santé Véran ! Il y a urgence pour l’accès aux soins ! arrêtez de mettre des obstacles! Nous avons demandé à M. helleboode et Jonon Ars. l’installation de l’EHPAD est opérationnelle à Marmande, tout le monde va bien ! Il faut dire comment !

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Une utilité auprès de la population

Surtout, pour le consultant départemental, cette maison médicale donne du sens au métier de médecin généraliste. « L’ARS ne se rend pas compte de la pression que nous pouvons avoir. Là, on retrouve l’utilité auprès de la population. Je crois avoir vu une vingtaine de personnes réglées par les 15 dans la journée. Ils venaient de Casteljaloux, Tonneins, Miramont. C’est une nouvelle habitude à prendre car jusqu’à présent, les gens venaient à l’hôpital parce qu’ils ne payaient rien. Les patients doivent désormais avancer les frais comme une consultation normale, ça change », explique le médecin.

Caroline Haure-Trochon estime également avoir été très bien accueillie par le personnel du centre hospitalier. « Chacun fait sa part. Nous verrons plus tard le ressenti de mes collègues pour discuter de cette nouvelle organisation. Mais je reste convaincu que l’hôpital peut retrouver un leadership qu’il avait un peu perdu et qu’il ne peut que sortir de cette relation étroite entre la médecine du travail et celle de l’hôpital. Nous avons maintenant une meilleure compréhension de certains aspects de nos travaux respectifs. »

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