Croisière Grande Culture 2023 | 10 jours | Nice, Ajaccio et l’Italie

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Written By Sophie Ledont

Rédactrice passionnée qui a vécu dans plus de 25 pays toujours à la recherche de la dernière information.

Doté d’équipements innovants et respectueux de l’environnement, de cabines au design épuré, de vastes suites vitrées, de salons majoritairement ouverts sur l’extérieur, ce nouveau navire de croisière à taille humaine de seulement 92 cabines et suites offrira une expérience de navigation unique. Nouvelle série phare fidèle à l’esprit PONANT, Jacques-Cartier incarne cette atmosphère unique, alliance subtile de délicatesse, d’intimité et de bien-être qui est la marque de fabrique de l’entreprise.

A bord de ce navire battant pavillon français, vous découvrirez le plaisir inégalé d’un voyage intimiste, offrant la possibilité d’explorer un éventail toujours plus large de destinations dans le cadre d’un service 5 étoiles.

Prix du voyage

Profitez de la réduction de -300€ sur votre Grande Croisière Culture 2023 et démarrez à 6 680€ au lieu de 6 980€. Date de fin de déduction : 15 janvier 2023.

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Programme

Nous vous donnons rendez-vous au port de Nice, où nous aurons le plaisir de vous accueillir pour votre départ à bord du navire Jacques-Cartier, Compagnie du Ponant.

Première étape de votre aventure : Ajaccio et ses baies scintillantes sont protégées par l’archipel des Sanguinaires et la Pointe de la Parata, site naturel extraordinaire connu pour ses couchers de soleil éclatants. Les souvenirs du « plus grand corse » vous accompagneront toute la matinée dans la capitale de l’île. Très méditerranéenne, avec son centre ancien aux maisons colorées, son décor montagnard, son port de pêche animé et ses terrasses de cafés ombragées, cette ville s’ouvrira à vous en vous promenant dans le Palais Fesch, qui est sans aucun doute le joyau de la ville ; La modeste maison de Bonaparte, la « caserne des pauvres », écrit Balzac, où Napoléon vécut une dizaine d’années ; et enfin l’église de son enfance : la cathédrale baroque Notre-Dame-de-l’Assomption (XVIe siècle), où il fut baptisé, et sur laquelle travaillèrent Delacroix et le Tintoret. Au retour, tant que l’odeur du ciste, du fenouil ou du genévrier vous berce jusqu’au bateau, il ne vous reste plus qu’à proclamer comme un empereur : « Dans son parfum de maquis, de loin, les yeux fermés je reconnaîtrai La Corse ».

Un accueil privilégié vous sera réservé au Palais Fesch. Ce musée des Beaux-Arts rassemble une collection de peintures dont la plupart proviennent du cardinal Joseph Fesch (1763-1839), oncle maternel de Napoléon, archevêque de Lyon, primat des Gaules, grand amateur d’art et mécène éclairé. En France, c’est même la plus importante collection italienne après le Louvre. De nombreux souvenirs de Napoléon sont également exposés, dont l’uniforme d’un colonel de poursuite de la garde impériale, légué à l’État français par la famille Murat.

Incandescent, chaotique, turbulent… si le Napoli s’inscrit dans cette série de qualificatifs, il est aussi plus que cela. Dominé par le célèbre cône parfait du Vésuve, construit dans le bassin d’une des plus belles baies du monde, il possède un patrimoine historique et religieux extraordinaire. Des églises, des musées, des parcs, des ruelles charmantes comme celles de Spaccanapoli, des théâtres, dont le Teatro San Carlo, qui au XVIIIe siècle était le plus grand théâtre du monde en termes de taille et de beauté, et des îles offertes pour le plaisir du bain : la capitale ville de Campanie – « le paradis habité par les démons » – fondée il y a plus de deux millénaires et demi, vous captivera le temps d’un après-midi.

Vous visiterez la Basilique Santa Chiara qui abrite le tombeau de la maison d’Anjou et le plus beau monastère de la ville, entièrement décoré de faïences du XVIIIe siècle (30 000 carreaux !) L’harmonie des tons de jaune, vert et bleu veut s’harmoniser avec les couleurs environnantes : jaune citron, vert glycine et bleu ciel. Puis, avant de regagner le navire, vous vous arrêterez au Théâtre de la Mercadante (XVIIIème siècle), qui accueillait autrefois les plus grands artistes de son temps : Rossini, Mozart, Donizetti…

Peu après avoir traversé le détroit de Messine, la côte droite dévoile l’une des plus belles escales de Sicile. Fondée par les Grecs au Ve siècle av. J.-C., Taormina a toujours été la station balnéaire préférée des aristocrates romains puis siciliens et des étrangers fortunés qui y ont construit des villas de luxe. Dès le XVIIIe siècle, les Allemands préromantiques, les Anglais et les Français et tous les adeptes du Grand Tour (voyages pédagogiques aristocratiques) en firent une étape privilégiée. Derrière eux, des générations d’écrivains, d’artistes et de voyageurs – de Maupassant à Gœthe, en passant par Alexandre Dumas ou David Herbert Lawrence (auteur de L’Amant de Lady Chatterley) – sont tombés sous le charme de ce balcon sans pareil sur l’Etna. Parce que la puissante montagne, une autre merveille de l’est de la Sicile et le plus haut volcan actif d’Europe, dessine sa silhouette parfaite à un jet de pierre. En franchissant les portes de Catane, le Cours Umberto et le palais de Corvaja, vous trouverez le magnifique théâtre grec, situé dans un endroit pittoresque surplombant la mer. Non loin se trouve le jardin de la Villa Communale : un jardin à l’anglaise, planté de magnolias, d’hibiscus et de bougainvilliers, très calme par rapport au centre historique.

Vous visiterez l’ancien théâtre gréco-romain à l’est du promontoire. C’est l’une des ruines les plus précieuses de Sicile en raison de son extraordinaire conservation et de la beauté de son emplacement. Votre guide vous expliquera tout sur ce théâtre de 109 mètres de diamètre, en partie creusé dans la roche, pouvant accueillir 5 400 personnes, et où gladiateurs et animaux peuvent entrer dans l’arène par des couloirs souterrains.

Otrante – la ville d’Italie la plus proche de l’Albanie – donne son nom au canal d’environ 70 kilomètres de large qui la sépare du « Pays des Aigles ». Nous sommes au bout de la botte, dans cet humble et fier Salento qui se trouve derrière l’Orient. Avant de vous attarder dans cette très ancienne cité commerçante, protégée par un rempart surplombant la mer Adriatique, vous découvrirez, à une cinquantaine de kilomètres par la route, Lecce, « Athènes Pouilles ». Occupée par les Grecs et les Romains, envahie à maintes reprises, puis intégrée au Royaume de Naples, Lecce – surnommée aussi la « Florence du Sud » – a su conjuguer avec élégance toutes ses influences. Elle se distingue par son patrimoine baroque extrêmement riche, un style qui a atteint son apogée du XVIe au XVIIIe siècle, dont est dérivée l’expression barocco leccese. Parmi ses plus beaux exemples, la Piazza del Duomo ou la façade de la basilique Santa Croce.

Vous vous promènerez dans le centre historique de Lecce où l’art baroque a culminé dans la pietra leccese, le calcaire blond utilisé dans la construction d’églises et de palais, qui a changé de couleur au fil du temps. Puis, de retour à Otranto, vous trouverez la cathédrale dédiée à la Vierge de l’Annonciation. Construite par les Normands au XIe siècle, sa façade relativement simple contraste avec les coursives intérieures ornées d’extraordinaires mosaïques conçues comme des livres (décorées d’arbre de vie, d’animaux fantastiques, de créatures mythologiques, etc.) qui la rendent unique.

La journée navigue entre Otrante, dans les Pouilles, et Ancône, dans les Marches (357 milles nautiques, 661 kilomètres). Lors de cette randonnée Adriatique, vous aurez tout le loisir de profiter de votre programme de conférences, mais aussi des autres installations de Jacques-Cartier (spa, piscine, fitness, salon observatoire, etc.).

Ancône est située sur la côte adriatique, à 360 kilomètres au sud-est de Venise. Le nom de la capitale Marches fait référence en grec à « courber, plier, plier », terme qui évoque clairement la courbure créée par la côte à cet endroit et le promontoire sur lequel se dresse la ville : un triangle, comme un coude, avec la cathédrale au sommet de la colline. Cette escale vous permettra de vous diriger vers l’intérieur des terres pour visiter le joyau Renaissance des Marches : Urbino. Difficile de croire que cette cité médiévale antique, si paisible, protégée par ses longues murailles parsemées d’édifices en grès, soit devenue un temps (au XVe siècle) l’un des centres culturels majeurs d’Europe. Frédéric de Montefeltro, duc éclairé et mécène, décide alors de faire de sa ville un centre d’art, attirant là quelques-unes des personnalités les plus célèbres de la culture humaniste de la Renaissance italienne : Piero della Francesca, Luciano Laurana, Leon Battista Alberti, Francesco di Giorgio Martini et son père Raphaël, Giovanni Santi. Dans la forteresse d’Urbino, il y a plusieurs bâtiments d’une qualité exceptionnelle, tels que le palais ducal, la cathédrale, le monastère de Santa Chiara et une grande collection d’oratoires. L’ensemble forme un ensemble urbain d’une remarquable homogénéité, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Vous visiterez le Palais Ducal d’Urbino, achevé en 1482, où se tenait le palais de Frédéric III, patron de Piero della Francesca. C’est l’une des plus anciennes architectures palatiales de la Renaissance, flanquée de deux tours, avec une loggia en forme d’arc de triomphe, son imposante cour intérieure et son escalier monumental, l’un des premiers du genre. .

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Une baie glorieuse, un port très actif aux portes de la Slovénie et de la Croatie, un appétit extravagant pour le café et la littérature : c’est Trieste, une ville frontière souvent ravagée par l’histoire, mais une belle ville cosmopolite. Pendant des siècles, Trieste n’était qu’un simple village de pêcheurs.

En 1719, Charles VI, réalisant que la richesse d’un Pays dépendait de sa puissance maritime, décida d’y établir un port franc. Dans les décennies suivantes, de riches commerçants grecs, macédoniens, serbes, arméniens et juifs vinrent s’y établir. De ce creuset culturel à aujourd’hui, il reste une série de monuments et de lieux qui mélangent les styles, à commencer par la place Unità d’Italia. Initialement connue sous le nom de piazza San Pietro ou piazza Grande, elle abrite le palais du lieutenant autrichien, symbole de l’influence hasbourgeoise, ainsi que l’hôtel de ville, édifié par l’architecte triestois Giuseppe Bruni. C’est sur le balcon central de cet élégant édifice que Mussolini a annoncé l’introduction des lois raciales fascistes en Italie. La Piazza Vittoria Veneto, quant à elle, est célèbre pour son impressionnante fontaine des Tritons, construite en 1897 par le sculpteur Franz Schranz, en l’honneur du 50e anniversaire de l’empereur François-Joseph I. Le phare de la Victoire, symbole national et monument dédié à la victimes de la Première Guerre mondiale.

En fin d’après-midi, à Trieste, vous visiterez les jardins et les appartements du château de Miramare, la résidence princière construite par l’archiduc Maximilien d’Autriche en 1856 sur un rocher surplombant la mer. La résidence renferme une collection extrêmement riche de meubles, peintures , ivoire et porcelaine, exposées dans le salon bleu au rez-de-chaussée et le salon rouge au premier étage

Jacques-Cartier a atteint sa dernière escale : la ville légendaire qui a vécu souverainement pendant plus de deux mille ans dans les eaux de la lagune. Baigné de la lumière unique du ciel vénitien, vous disposerez d’un après-midi pour explorer librement ce que Jean d’Ormesson a décrit comme « la plus extraordinaire machine à rêver jamais sortie de l’imagination humaine ».

La matinée sera consacrée à la découverte de Venise, hors des sentiers battus et du somptueux Palazzo Fortuny qui vient de rouvrir. Avec des intérieurs somptueux qui reflètent le génie de son ancien propriétaire, ce chef-d’œuvre de l’architecture gothique était en fait une référence pour les intellectuels et les cosmopolites de Venise du début du XXe siècle. Autre découverte en fin d’après-midi, vous visiterez le Palais Royal, face à la Basilique Saint-Marc, enfin restauré après vingt-deux ans de travaux, témoin de l’histoire de Venise des siècles méconnus.

Un édifice construit en 1807 sur la place Saint-Marc sur ordre de Napoléon (alors roi d’Italie), puis occupé par François Ier d’Autriche, l’empereur François-Joseph… avant d’être démembré au XXe siècle et partiellement abandonné à son sort qui est triste.

L’atterrissage aura lieu dans la matinée.

Itinéraire

Le prix comprend

Vous retrouverez 6 de nos intervenants qui représenteront Le Figaro lors de cette croisière. Leur expérience du monde du voyage leur permettra de vous éclairer utilement lors de votre escale.

Jean-Christophe Buisson Directeur adjoint du Figaro Magazine

Éric Neuhoff Journaliste et chroniqueur critique pour Le Figaro et Le Figaro Magazines

Laure Dautriche Musicologue, musicienne et journaliste

Jean-Christophe Rufin Auteur, médecin, ancien ambassadeur de France au Sénégal

Nicolas Chaudun Auteur & chroniqueur sur Histoire TV

Emanuele Scocelletti Photographe

Quand faire un circuit en Jordanie ?

Avril-mai et septembre-octobre. Le printemps et l’automne sont les meilleurs moments pour voyager en Jordanie. La température n’est pas trop chaude, c’est donc le meilleur moment pour faire de la randonnée et s’essayer à la randonnée dans le paysage désertique et les canyons ruraux.

Quel est le meilleur mois pour partir en Jordanie ? Où et quand partir en Jordanie ? Le climat de la Jordanie est agréable dans toute la région au printemps et en automne. Si vous souhaitez visiter Aqaba et en profiter pour vous offrir une journée farniente, choisissez les mois de juin, juillet et août, chauds et ensoleillés.

Quand visiter Pétra ? Le meilleur moment pour visiter Petra est au printemps, lorsqu’il ne fait ni trop chaud ni trop froid. Mai est le meilleur mois car les précipitations sont très faibles (moins de 4 mm) et les températures ne devraient pas dépasser 30°C.

Quand visiter le Wadi Rum ? Les meilleurs mois pour visiter le Wadi Rum sont : mars, avril, mai, octobre et novembre. En mars, la température moyenne dans le Wadi Rum est de 20°C et la pluviométrie moyenne est de 12 mm. Pendant la journée, la température peut atteindre 26°C, tandis que la nuit, elle descend à 14°C.

Quand partir en Jordanie moins cher ?

Par rapport aux prix moyens des statistiques, janvier, février, mars, avril, mai, juin, juillet et août sont moins chers pour voyager en Jordanie. Il peut donc être intéressant de commander dès maintenant pour partir plus tard ce mois-ci !

Quelle est la température en Jordanie en février ? La température moyenne est comprise entre 5°C et 14°C mais sachez que selon les années elle peut descendre jusqu’à -5°C et monter jusqu’à 30°C.

Comment s’habiller en Jordanie pour une femme ?

Les femmes portaient de longues jupes ou robes, qui couvraient leurs bras, et voilées mais gardaient leurs visages visibles. Dans le quartier moderne de la ville d’Amman, elles s’habillent à l’occidentale mais portent toujours le foulard.

Comment s’habiller pour aller à Pétra ? À Amman et Petra, la plupart des hommes portent des jeans ou des chinos avec des T-shirts ou des chemises, et des pulls ou des vestes. Le hijab est presque obligatoire pour les femmes, mais il est facultatif pour les hommes.

Quels souvenirs ramener de Jordanie ? Idées souvenirs à rapporter L’artisanat est très varié en Jordanie : céramiques de Madaba ou bouteilles de sable coloré, produits de la Mer Morte, verrerie d’Hébron, boîtes à perles, nappes brodées, poufs en cuir, tapis de Madaba, objets en bois d’olivier…

Comment Doit-on s’habiller en Jordanie ?

Cela dit, les femmes porteraient une attention particulière à leur tenue vestimentaire : il n’y a pas de décolletés plongeants à Petra ou à Wadi Ram. Évitez d’exposer vos jambes au-dessus de vos genoux, de vos épaules et de votre dos. Les Occidentaux éviteront la proximité physique ou la convivialité excessive.

Quelle est la meilleure saison pour visiter la Jordanie ? Quelle est la meilleure saison pour partir en Jordanie ? Bien que ce « jeune royaume vieux de 9 000 ans » accueille toute l’année (17°C en moyenne en hiver, 28°C en été), le printemps et l’automne sont les saisons idéales pour un voyage en Jordanie.

Comment s’habiller en Jordanie en tant que femme ? 1/ Traditions et culture en Jordanie Les femmes portent des jupes longues ou des robes qui couvrent les bras, et se voilent mais leurs visages sont toujours visibles. Dans le quartier moderne de la ville d’Amman, elles s’habillent à l’occidentale mais portent toujours le foulard.

Comment s’habiller désert Wadi Rum ?

Comment s’habiller dans le Wadi Rum ? A emporter : nous vous conseillons de vous couvrir la tête (chapeau ou chapeau) et de prévoir de la crème solaire. Pensez à emporter un petit sac à dos pour transporter ce dont vous avez besoin pendant la journée.

Quelles chaussures pour le Wadi Rum ? Baskets ou bonnes chaussures de marche, même les baskets vont bien. Les chaussettes sont une excellente idée. Les sandales de randonnée sont excellentes, surtout par temps chaud / chaud. Le style à bout fermé est le meilleur.

Quel temps en Jordanie en février ?

Vous courez le risque d’être arrosé de temps en temps. La température moyenne est comprise entre 5°C et 14°C mais sachez que selon les années elle peut descendre jusqu’à -5°C et monter jusqu’à 30°C.

Où partir en vacances au soleil en février ? Où partir en février au soleil ?

  • Les Seychelles. Île des rêves, île aux trésors, île des pirates, île des tortues… Mahé, Praslin, un formidable terrain de jeu pour la famille, à aborder en bateau, à pieds nus. …
  • Egypte. …
  • Oman. …
  • Brésil. …
  • Guadeloupe. …
  • République dominicaine. …
  • Tanzanie. …
  • Kenya.

Quel papier Faut-il pour aller en Jordanie ?

Pour voyager en Jordanie, un passeport valable 6 mois à compter de la date d’entrée en Jordanie est requis.

Où acheter votre carte Jordan ? Rendez-vous simplement sur le site Internet du Jordan Pass, organisé par le ministère du Tourisme, et commandez votre Jordan Pass en ligne.

Qui a besoin d’un visa pour aller en Jordanie ? Un visa est nécessaire pour entrer en Jordanie : si vous êtes de nationalité française, vous aurez besoin d’un visa pré-départ pour entrer en Jordanie (Amman, Zarqa, Irbid, Rusaifa, Quwaisima,…), quel que soit le but et la durée de votre voyage (autres nationalités nous contacter).

Quel est le prix du Jordan pass ?

accès à 40 sites touristiques dont Petra Le ministre jordanien du Tourisme et des Antiquités a lancé le « Jordan Pass ». Trois formules payantes (Jordan Wanderer, Explorer et Expert) sont proposées et démarrent à 99 USD (90€).

Où acheter un visa Jordanie ? Pour entrer, vous avez besoin d’un visa. Vous pouvez l’obtenir avant le départ, directement à l’ambassade du pays ou par l’intermédiaire d’un agent spécial (voir ci-dessous) ou sur place, après votre arrivée, à l’aéroport ou au poste frontière (selon la destination).