Entrepreneuriat : 8 tendances à créer en 2023

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Written By Sophie Ledont

Rédactrice passionnée qui a vécu dans plus de 25 pays toujours à la recherche de la dernière information.

Sécurité, bien-être, réalisation de soi… Avec la crise sanitaire, géopolitique et énergétique, revenez aux grands fondamentaux ! Voici 8 tendances fondamentales dans lesquelles investir pour démarrer une entreprise en 2023.

#1. S’adapter aux changements climatiques

Le changement climatique affecte également nos vies. Sécheresses, canicules, tempêtes, crues, crues ou crues se succèdent sous nos yeux à un rythme soutenu. « L’ampleur des risques futurs dépendra du niveau de réchauffement, de l’élévation du niveau de la mer et des actions menées (gestion des risques, adaptation) », écrit la climatologue Valérie Masson-Delmotte dans l’ouvrage qu’elle a co-écrit, « Parlons climat (La Edizioni Documentation Française, juin 2022).

« Pour faire face aux canicules, la rénovation thermique des bâtiments doit prendre en compte le confort d’été, grâce notamment à la climatisation naturelle. La renaturation des villes avec des essences d’arbres peu consommatrices d’eau ou la végétalisation des bâtiments sont aussi des promesses de travaux » , considère la journaliste Juliette Nouel, créatrice des ateliers d’adaptation au changement climatique.

De la cartographie des secteurs à risques à la création de zones d’expansion des crues, de l’agriculture mieux adaptée aux conditions climatiques à la transformation du tourisme de montagne ou à une meilleure détection météorologique des événements extrêmes… Autant d’opportunités pour développer des entreprises significatives pour la planète . Mais le défi est aussi d’atténuer l’ampleur du changement climatique. Qu’il s’agisse de reforestation, d’utilisation des énergies vertes dans l’industrie, de mobilité, d’une meilleure efficacité énergétique ou de la réduction des sources de gaz à effet de serre… La liste est longue tant l’enjeu est crucial. !

Exemples de start-up sur cette tendance :

Beeldi, gestion technique du bâtiment ; EcoTree, investissement forestier ; FlowStop, des dispositifs gonflables pour contenir la montée des eaux ; Midnight Trains, trains de nuit sur les lignes internationales ; Oxand, la réduction de la consommation énergétique des actifs communautaires ; Stonal, numérisation des bâtiments ; Synerprod, production et gestion de chaleur et d’énergie pour la maison individuelle ; PowerOfMoss, végétalisation des toits ; Materrup, ciment bas carbone.

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#2. Le virtuel au service de la réalité

La crise du Covid-19 a bouleversé nos usages déjà importants du numérique. Car il a fallu tout de suite trouver des alternatives avec les limites sanitaires du confinement. Parmi ces nouveaux usages, l’intégration de nouveaux outils basés sur la réalité virtuelle (VR) et la réalité augmentée (AR). « Nous vivrons de plus en plus avec nos téléphones et applications de réalité augmentée ou avec des casques et des lunettes qui nous permettent de voir autre chose », a déclaré Alexandre Michelin, expert en transition numérique. organisé en septembre 2021.

Sont concernés les domaines de la formation, de la médecine, de la culture, de la maintenance industrielle, du divertissement ou encore de l’organisation du travail. Encore balbutiant, le métavers s’impose comme une accentuation de cette tendance, et ouvre de nouvelles perspectives attractives pour la réalité virtuelle et les débuts de la réalité augmentée. Selon une étude d’Ernst and Young pour le KIF, elle pourrait peser 1 500 milliards d’euros de chiffre d’affaires d’ici 2030.

Exemples d’entreprises dans ce créneau :

Workadventure, bureaux virtuels et métaverses ; Spinali Design, des maillots de bain connectés au métaverse ; Lumeen, réalité virtuelle pour réduire l’anxiété chez les personnes âgées ; HypnoVR, l’hypnose en réalité virtuelle pour réduire la douleur et le stress ; Simango, forme des professionnels de santé via la réalité virtuelle ; AskMona, chatbot culturel ; Lucid Reality, contenus immersifs et expériences interactives en réalité virtuelle ; Noovae, maquettes numériques et solutions immersives pour l’architecture et le patrimoine ; VRrOOm, événements immersifs dans le métaverse ; Holowind, aide holographique pour les chirurgiens.

#3. La chasse au gaspillage

Depuis de nombreuses années, les start-up font la course pour gagner la bataille contre le gaspillage alimentaire. Ils ne sont plus les seuls à lutter contre l’accumulation sans fin des déchets et à militer pour une économie plus circulaire. Énergie, prêt-à-porter, ameublement, technologies, compost… La chasse aux déchets s’étend désormais à tous les secteurs, soutenue par une réglementation de plus en plus incitative.

Le double objectif de ces jeunes cabanons anti-gaspillage : réduire les déchets et proposer des produits et services ayant le moins d’impact environnemental possible, en privilégiant le réemploi des matériaux, plutôt que de finir à la poubelle. Quitte à casser complètement les pratiques en vigueur jusqu’à présent dans leurs industries respectives pour donner un sens à la fameuse phrase de Lavoisier « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». Et il est urgent d’emprunter cette voie : « Faire circuler tous les secteurs d’activité permet de s’attaquer à 45 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, soit près de la moitié de la lutte pour atteindre collectivement la neutralité carbone, et de consommer moins de ressources planétaires leur rythme de renouvellement », a rappelé un collectif dans une tribune au Monde.

Timbres, chaussettes et collants fabriqués à partir de matériaux recyclés; Eco-Tech Ceram, récupération et valorisation de la chaleur thermique des industries ; Gaz de ferme, valorisation des coproduits issus de la méthanisation agricole et de la fermentation alcoolique ; Earthwake, transformant les déchets plastiques en carburant ; Amphitrite, optimisation et décarbonation des routes maritimes ; Mecaware, valorisation des métaux stratégiques et des terres rares des produits technologiques en fin de vie ; Carester, récupération de terres rares par aimants permanents ; Sans les plumes : pantoufles en tissus de siège de transport ; Fairmat : recyclage de matériaux composites en fibre de carbone ; Ceercle, composé de balcons ; Rosi Solar, recycle le silicium des panneaux solaires.

#4. Repenser le contrat social de l’entreprise

Démotivation, fatigue, « lâcher prise », recherche de sens à son travail, meilleur partage de la valeur, préférence pour le télétravail… Sur fond de crises, sanitaires, écologiques ou de pouvoir d’achat, la relation de travail en entreprise se précise. Un sondage de la Fondation Jean Jaurès et de l’Ifop en novembre 2022 montre un taux de démission record en France, passant à 520 000 par trimestre entre fin 2021 et début 2022. « important » dans sa vie. Aujourd’hui, seuls 24 % donnent cette réponse. », constatent Jérôme Fourquet et Jérémie Peltier, rédacteurs de l’enquête.

Pour garder à l’entreprise toute son attractivité, les directions des ressources humaines travaillent dans tous les sens car la problématique de la rétention des talents est devenue centrale. Assurer la sécurité psychologique du salarié, son bien-être, une rémunération équitable, pratiquer un management bienveillant et inclusif, permettre aux salariés une flexibilité dans le choix de leur mode de travail, donner de la reconnaissance, développer la marque employeur… Les entreprises cherchent des solutions pour prendre soin de leur travail. employés

Exemples de jeunes pousses dans ce créneau :

Cifre, plateforme d’accompagnement de la stratégie salariale ; Lumm, une solution dédiée au bien-être mental au travail ; Moka.care, accompagnement des entreprises dans la préservation de la santé mentale des salariés ; Supermood, plateforme de mesure de l’engagement des collaborateurs ; Sweevana, avantages sociaux sur services ; Teale, plateforme de santé mentale pour les employés ; La Maison Oasis, maisons de campagne dédiées aux séminaires d’entreprise ; Tricky, la prévention par les serious games de santé.

#5. La sécurité avant tout

Dans la vraie vie ou sur Internet, la sécurité reste une préoccupation majeure qui alimente l’esprit d’innovation de nombreux projets entrepreneuriaux. Il faut dire qu’il y a beaucoup à faire, ne serait-ce qu’en matière de cybersécurité, avec des attaques en augmentation de 37% entre 2020 et 2021 et un marché annoncé à 4,2 milliards d’euros en France d’ici 2025, selon l’estimation de Markess. d’Exaegis.

Mais la question n’est pas seulement privée. C’est devenu un enjeu d’indépendance nationale, que ce soit en matière d’armement et de cybersécurité ou d’aérospatiale. « Que nous soyons en guerre – avec les drones – ou en paix – avec les réseaux sociaux, la 5G et les monnaies numériques – le numérique est devenu un enjeu de souveraineté. […] Aider à créer des géants du numérique est donc le plus grand défi pour un État qui veut préserver sa souveraineté », écrit Pierre-Alexis de Vauplane, associé de Ring Capital, dans son livre « Demain la souveraineté » (éditions Hermann, septembre 2022). La France a également pris la mesure. Elle a par exemple l’intention de consacrer 1,5 milliard d’euros au volet spatial de son programme France 2030, et annoncé la création d’un « bouclier cyber » de 30 millions d’euros d’aides aux PME-ETI.

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Quelques start-up dans ce créneau :

Latitude, un micro-lanceur de nanosatellites ; Citalid, quantification financière des risques cyber ; Murena, système d’exploitation pour smartphone garanti sans surveillance ; Sharelock, antivols connectés et sécurisés pour vélos ; MyEli, bijoux connectés anti-agressions ; Dust Mobile, opérateur de cybersécurité mobile ; CerbAir : lutte contre les drones malveillants ; Diodon Drone Technology, mini drones aériens pour les environnements maritimes et côtiers ; Système de guidage interne à l’atterrissage pour drones et hélicoptères militaires ; Miratlas, suivi en temps réel des perturbations atmosphériques par satellite ; Xinetis, une voile solaire aérodynamique pour désorbiter les petits satellites en fin de vie ; Interstellar Labs, des biodômes pour l’agriculture extraterrestre ; Cailabs, communications laser.

#6. Vivre ensemble

Deux ans de restrictions sanitaires et de confinements à répétition ont mis à mal le moral des Français. Et ce ne sont pas la crise énergétique, l’inflation et le contexte géopolitique qui devraient régler les choses. Dans cette noirceur environnementale, le besoin de se retrouver autour de moments conviviaux pour s’évader du quotidien devient urgent.

« L’être humain ne peut pas se contenter d’être dans quelque chose de répétitif. L’activité festive répond à notre besoin de découverte, de découverte », écrit le psychiatre Nicolas Franck dans son livre « Covid-19 et détresse psychologique », paru en 2020 aux éditions Odile Jacob. Vivre ensemble, s’amuser, partager des moments de plaisir, réinventer des lieux de convivialité… Autant de façons de se reconnecter qui inspirent les porteurs de projets.

OpenHouse, des maisons à partager en coliving avec accès à des espaces communs souvent hors budget pour les célibataires (grand jardin, piscine, etc.) ; Toit, cohabitation étudiante; Titi Palacio, restaurant pour les soirées festives ; SnapEvent, location de salle de fête ; aKaGreen, végétalisation des bureaux pour améliorer le bien-être au travail ; Ubiscape, jeux d’évasion à domicile ; Éphémères, restaurants immersifs.

#7. Objectif Pouvoir d’achat

Près de 64% des Français ont déjà ajusté leurs dépenses pour faire face à la hausse des prix, selon un sondage OpinionWay pour Younited (fintech du crédit instantané). Les dépenses familiales, de loisirs et quotidiennes sont les plus faibles. Dans un contexte d’inflation entre 4,2% et 6,9% en 2023, selon la projection de la Banque de France, achats malins et bons plans ont de beaux jours devant eux !

Dans une tribune sur Les Echos, l’économiste Emmanuel Combe souligne le retour en force du low cost. « Les consommateurs se réfèrent aux marques de distributeur et à la baisse des prix. Plus encore, certains se sont tournés vers les « hard discounts », écrit-il. Et de citer la hausse des ventes de Lidl, de la gamme Dacia ou encore des compagnies low-cost, qui représentent jusqu’à 47 % de part de marché du transport aérien européen en 2022.

Pour limiter les dépenses, l’économie d’usage va même plus loin que le remplacement du bien. Les pratiques d’abonnement culturel se développent, pour les films, la musique, ou la location de voitures, de vélos, de matériel de sport ou de bricolage. Pour réduire la facture, les modes de consommation changent.

Quelques jeunes pousses sur ce créneau :

Adopt’Parfums, des parfums low cost ; Crosshopper, comparateur de prix entre particuliers ; Diivii, plateforme de co-abonnement multipartite ; Hokodo, paiement fractionné ; Mémoire, plateforme de monuments d’occasion ou d’objets funéraires ; MySofie, gestion des dépenses de santé en temps réel ; Revolution’Air, une compagnie low-cost pour les déplacements d’urgence ; VerySki, comparateur de forfaits de ski ; Ozzak, des tickets de cinéma à petit prix ; Virgil, co-investissement dans des projets immobiliers privés.

#8. Prendre soin de soi

Corps et âme… Tous deux n’ont jamais eu autant besoin d’être chouchoutés depuis la crise sanitaire. La préservation de sa santé physique et mentale, le retour à soi ou à l’expression de soi, tendances fortes. « L’impact du Covid se traduit par une prise de conscience aiguë des moyens de protéger la santé. Le lien entre nutrition, activité physique, sport et santé est établi », souligne Pascale Hébel, directrice associée de CWays, cabinet de conseil en marketing anticipatif spécialisé dans science des données.

L’utilisation des applications Nutri-Score ou Yuka va encore accélérer cette connaissance par chacun d’une meilleure façon de s’alimenter. Des produits sains ou bio, une alimentation moins carnée, des compléments alimentaires pour renforcer le système immunitaire, des cosmétiques naturels, bons pour la peau et la planète, répondent aux aspirations des consommateurs.

Le confinement a aussi voulu pousser les murs avec le retour en force des cours de danse ou d’expression du corps. « Le rapport à soi a changé, avec de nouvelles façons de se sentir mieux », explique Pascale Hébel. Une vie saine passe aussi par l’esprit, apaisé par les applications de la méditation, de la sophrologie ou du soutien psychologique.

Quelques start-up sur cette tendance : Archie, producteurs de vinaigre de cidre bio orienté santé ; Biosanos, fabricant de snacks anti-cholestérol ; Bodhea, compléments alimentaires partenaire des transitions de vie ; #bonheur, soin de la peau, bio et éco-responsable ; D-Lab, compléments alimentaires ; Kyanos, producteur de micro-algues sous forme de compléments alimentaires ; La Clayette, produits frais locaux en libre-service à retirer dans les kiosques ; MindDay, application d’auto-thérapie ; Polskin, marque de soins de la peau pour hommes ; Dancefloor Paris, studio de danse en ligne et live.

Quels sont les marchés d’avenir ?

Eau, économie maritime et énergie. L’art de vivre à la française : gastronomie, vin, mode, divertissement et tourisme. Industries culturelles et créatives : écoles d’excellence, art, design, festivals, musiques électroniques, jeux vidéo, films d’animation… Cybersécurité

Quels sont les marchés les plus rentables ? Focus aujourd’hui sur les 5 secteurs les plus porteurs de l’économie française aujourd’hui, et jusqu’en 2025 !

  • service personnel. …
  • Éducation. …
  • Salut…
  • Informatique et nouvelles technologies. …
  • Métiers de l’environnement.

Quel secteur d’activité s’en sort le mieux ? Portés par le e-commerce, les transports et la logistique sont en plein essor. En effet, la crise du coronavirus a perturbé les livraisons à domicile de repas et de marchandises. Ce marché génère 400 000 emplois en France, pour un chiffre d’affaires de 53 milliards d’euros !

Quel commerce qui marche le mieux ?

Quelles entreprises sont les plus rentables ? Certaines entreprises sont plus rentables que d’autres. Parmi eux, on note, des commerces de proximité, des magasins d’accessoires et de vêtements pour enfants, mais aussi des boutiques d’appareils électroniques et électroménagers.

Quelle entreprise s’en sort le mieux ? Les PPN de dépanneurs restent l’activité la plus rentable de toutes. Et pour cause, ces produits sont des consommables conçus pour une durée de vie limitée, mais nécessaires au confort au quotidien. On parle de riz, de sucre, de farine, etc.

Quelle est l’industrie la plus rentable ? Les secteurs d’activité les plus rentables au monde En 2021, les ventes du e-commerce ont augmenté de 8,5% par rapport à 2019 et reflètent une croissance fulgurante de 96,5% sur les 7 dernières années (source FEVAD).

Quel type de commerce est le plus rentable ?

Pour une rentabilité optimale, l’idéal serait d’avoir un point de vente physique et une boutique en ligne. Examinons de plus près les avantages de ces deux types d’entreprises.

Quelles sont les entreprises les plus rentables ? immobilier. Comme nous l’avons vu, l’immobilier est le secteur d’activité qui génère le plus de rentabilité : en moyenne plus de 65 %. Et pour cause : les franchises immobilières permettent de générer un chiffre d’affaires important avec des coûts de structure réduits.

Quel est le business le plus rentable ?

La production numérique arrive en tête de liste des entreprises les plus rentables. En effet, avec peu ou pas d’investissement, il est possible d’obtenir des profits élevés, puisqu’il s’agit aussi d’un business évolutif, comme dans le cas de l’affiliation.

Quelles sont les entreprises du futur ? Nous vous proposons ici de vous concentrer sur trois secteurs d’avenir selon tous les analystes financiers : le bio et le commerce équitable, le renouvellement énergétique et les services aux personnes dépendantes.

Quel type d’entreprise est le plus rentable? Quel type d’entreprise est le plus rentable? Le commerce le plus rentable de tous est la vente de PPN. Et pour cause, ces produits sont des consommables destinés à une durée d’utilisation limitée, mais qui sont aussi nécessaires au confort au quotidien. Ils parlent principalement de riz, de sucre, de farine, etc.

Quel est le meilleur business en 2022 ?

Idée de business en ligne 2022 : le e-commerce Le secteur du e-commerce a vu son chiffre d’affaires global passer de 57 milliards en 2014 à 112,2 milliards d’euros en 2021, soit une croissance de 96,5% en seulement 7 ans !