Etudier et s’engager en politique, est-ce possible ?

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Written By Sophie Ledont

Rédactrice passionnée qui a vécu dans plus de 25 pays toujours à la recherche de la dernière information.

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Nous avons recueilli le témoignage de quatre étudiants, qui ont fait le choix d’un engagement politique. A l’heure, où le taux d’abstention chez les jeunes atteint près de 45 %… Eux, on décidé de changer les choses !

Nous avons recueilli le témoignage de quatre étudiants, qui ont fait le choix d’un engagement politique. A l’heure, où le taux d’abstention chez les jeunes atteint près de 45 %… Eux, on décidé de changer les choses !

En VL, nous sommes allés à la rencontre de Vianney, Hugo, Imane et Léna. Comment parviennent-ils à intégrer vie étudiante et vie politique ? Quelles sont leurs motivations ? Comment inciter les jeunes à voter ?

Pour Vianney Vonderscher, président de la Cocarde Etudiante dans les chaires de l’Université Panthéon-Assas Paris 2 en Sciences Politiques, l’engagement politique est le fruit d’une réflexion et d’une envie.

« Je voulais m’impliquer dans une organisation politique, alors j’ai intégré La Cocarde dès la première année de ma licence. Après cela, en mars 2022, je suis devenu le président national de l’organisation », raconte le jeune homme de 20 ans. .

La Cocarde est un mouvement politique et commercial transparent fondé en 2015, mais avec une orientation très précise, il faut le dire. Elle n’est affiliée à aucun parti et rassemble environ 500 militants à travers la France.

“Le plus difficile, c’est la charge mentale, on y pense constamment”

« Mon éducation est toujours la priorité, comme nous le rappelle ma mère, il continue de sourire, mais oui, j’évite de laisser les tensions de mes activités à un contact. En fait, le plus dur, c’est la charge mentale, à tout moment, mon téléphone peut appeler, alors nous y pensons constamment », a-t-il expliqué avec beaucoup d’émotion.

Décider de s’engager politiquement peut aussi être un frein à sa carrière. Mais Vianney est au courant. Au lieu de voir les défis que cela peut créer, il voit également des opportunités de carrière enrichissantes.

« L’année prochaine, je vais être député RN pendant mon année sabbatique. C’est une excellente opportunité pour moi. »

Léna Raud, secrétaire nationale de l’Union des étudiants communistes qui s’est inscrite en Master 1 de mise en scène théâtrale à la Sorbonne-Nouvelle Paris 3, l’engagement politique est nécessaire.

« J’ai commencé à m’engager politiquement au lycée UNL (Union National Lycienne). Cet engagement permanent est pour moi une forme d’identité. Ce n’est pas facile de concilier vie étudiante et vie politique. Cela nécessite une organisation particulière », a-t-elle déclaré. expliqua-t-elle fièrement.

“Parfois, je sèche des cours pour aller à des manifestations”

L’Union des Etudiants Communistes est une branche du Mouvement des Jeunes Communistes de France (MJCF). Et Léna, surtout, il faut redonner confiance aux jeunes. « Il faut aller à leur rencontre, avec notre implication dans différents centres il est possible de lutter contre le rejet. Il faut choisir d’investir dans l’avenir », a déclaré la jeune femme de 23 ans.

“On répond au téléphone entre deux cours”

« Je ne suis pas inquiète pour mon avenir car je veux être chargée de relations publiques dans les salles. Je suis sûre qu’un engagement comme le mien est très précieux sur mon CV », a-t-elle déclaré.

Le sentiment que les étudiants sont laissés pour compte lorsque le gouvernement est en place, ou le libéralisme de certaines universités est aussi la raison de l’apathie politique de la jeunesse, nous fait confiance la jeunesse active.

Pour Hugo Couchinave, président de la Jeune République des Pyrénées-Atlantiques et étudiant en Master 2 de droit à l’université de Pau, son engagement politique se traduit par l’amour de sa terre.

« Je m’implique dans la jeunesse républicaine depuis mes 16 ans, par l’intermédiaire d’un élu. J’aime me soucier des gens et toucher mon Etat, je crois que la méritocratie est une valeur commune » nous a-t-il expliqué avec son accent du sud-ouest .

“C’est comme un sport de haut niveau”

Hugo a un rêve, devenir avocat. C’est pourquoi il est émaillé entre ses cours de droit et ses engagements politiques. « Parfois c’est difficile, j’ai choisi de rater beaucoup de cours en amphi. Mais quand on aime, on ne compte pas. C’est comme un grand jeu », a-t-elle beaucoup confiance dans le jeune homme (peut-être la culture de le rugby permet cette comparaison).

“Il faut proposer de vraies solutions plutôt que faire des vidéos avec McFly et Carlito”

Concernant l’engagement politique des jeunes, Hugo distingue deux choses : « Les compétences politiques ne manquent pas chez les jeunes » nous dit-il. « Cependant, leur absence des bureaux de vote s’expliquait par le manque de considération de leurs préoccupations. On devrait proposer de vraies solutions au lieu de faire des vidéos avec McFly et Carlito », s’amuse-t-il.

Imane Ouelhadj, Présidente Nationale de l’UNEF (Union Nationale des Etudiants de France) et étudiante en Sciences Politiques à l’Université Paris Nanterre. Son engagement est quelque chose dont on peut être fier.

“Depuis la primaire, j’ai toujours été déléguée de classe”

« J’avais déjà une fibre politique. Mon engagement a commencé avec les associations de quartier et j’ai organisé des vacances. Arrivé à l’Université, j’ai gravi progressivement les échelons de l’UNEF (Première Union Etudiante de France) jusqu’à devenir président national en Mars 2022 Elle raconte qu’à 23 ans, la jeune femme a beaucoup de responsabilités, elle en parle au ministre des affaires étudiantes, du CROUS ou du logement, par exemple. Tu te sens fière, dit-elle joyeusement.

“Ce n’est pas vrai, de dire que les jeunes ne sont pas impliqués dans la politique du pays”

Selon Imane, l’implication des jeunes en politique est réelle, vu les nombreuses mobilisations de ces dernières années à propos du racisme, du mariage universel ou de la loi CPE, les jeunes sont en première ligne. Vous devez également vous poser les bonnes questions sur le processus de vote lors des élections. Les voix polies de certaines personnes n’encouragent pas les jeunes à se lever le dimanche matin pour voter.

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Enfin, malgré les divergences politiques entre ces jeunes. Leur motivation est la même : promouvoir des idées politiques et assurer l’éveil de la jeunesse.

Vianney, Hugo, Imane et Léna ont choisi le militantisme. C’est une charge supplémentaire sur leur emploi du temps, mais les opportunités professionnelles étant bien réelles, ils ont décidé de défendre les valeurs.

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Quelques mois après les élections présidentielles 2022. Nous sommes allés à la rencontre de jeunes pour recueillir leurs opinions sur la politique ? Alors concernés ? pas concernés ? Impliqués ? Pas représentés ?

Quelques mois après les élections présidentielles 2022. Nous sommes allés à la rencontre de jeunes pour recueillir leurs opinions sur la politique ? Alors concernés ? pas concernés ? Impliqués ? Pas représentés ?

Manon, 18 ans, a du mal à se sentir stressée. « Les politiques sont majoritairement des personnes âgées, les jeunes ne sont pas représentés. C’est difficile à gérer », estime le lycéen.

Un engagement qui “coule de source”

Quant à Asma, c’est différent. Une jeune femme est impliquée dans une mission de classe. « La politique est importante, même une opportunité. Ma famille et moi venons de pays où la liberté de vote n’est pas toujours respectée. Ma promesse vient de la source. Je veux affirmer le droit à un avenir juste, dit-elle.

« J’ai l’impression de ne pas m’inquiéter pour la politique, je sais que c’est important. Mais quand on a 18 ans, nos priorités sont différentes. En juin, j’ai voté pour la première fois », a déclaré Lucas, étudiant en première année de BTS.

En fin de compte, il est juste de dire que tous les jeunes ne sont pas également intéressés par la politique. Pour certains, c’est un privilège, tandis que pour d’autres, la politique apparaît comme une futilité. Pourtant, la France reste l’un des pays les plus politiques du monde.

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Pourquoi les jeunes ne s’engagent pas dans des associations ?

Pourquoi les jeunes ne s'engagent pas dans des associations ?

Interrogés sur les raisons de leur manque d’engagement, ils insistent sur le fait qu’ils manquent de temps pour se consacrer à une telle activité. Cette référence au temps renvoie généralement aux enjeux pesant sur la direction de la jeunesse.

Qu’est-ce qui caractérise la participation des jeunes ? En revanche, ce qui indique clairement l’engagement des jeunes, c’est l’importance qu’ils accordent aux processus opérationnels des organisations auxquelles ils participent. Une façon de se connecter et d’interagir. Même prêts à travailler entre eux.

Comment favoriser l’engagement des jeunes au sein d’une association ?

Comment attirer les jeunes vers une organisation ?

  • Allez à la rencontre des jeunes. …
  • Pour fournir un bon soutien tout en rejoignant l’organisation. …
  • Promouvoir et reconnaître la participation des jeunes au sein de l’organisation. …
  • Soyez ouvert et observateur.

Pourquoi les jeunes s’engagent dans des associations ?

Les jeunes s’engagent pour de multiples raisons Le premier engagement est souvent motivé par le désir d’en savoir plus, d’apprendre, d’apprendre. Le développement personnel est également de plus en plus proposé par les jeunes volontaires dans le cadre d’un engagement et d’une implication à long terme4.

Quels sont les engagements des jeunes ?

– le respect (les lois, les autres, la France et ses valeurs), le vote. – un travail bénévole, loin devant les autres types d’engagements domestiques. Un peu plus d’un Français sur deux se définit comme citoyen permanent.

Quelles sont les formes d’engagement politique ?

Quelles sont les formes d'engagement politique ?

Dans les sociétés démocratiques, l’engagement politique (comme le service environnemental par exemple) peut prendre de nombreuses formes différentes : vote, activisme, participation et consommation fixe. → La participation politique fait référence à toute forme d’action qui promeut les valeurs politiques.

Qu’est-ce que l’engagement politique ? L’engagement politique peut être défini comme le fait qu’un individu prenne parti sur des questions politiques dans ses actions ou ses discours. Longtemps tenue sur la base de la distinction entre participation régulière et irrégulière, celle-ci est aujourd’hui largement débattue.

Comment expliquer l’engagement politique des individus dans un mouvement social ?

L’engagement politique est l’engagement continu d’un individu dans des actions qui défendent une cause commune. Cet engagement prend différentes formes, du vote à la consommation fixe, en passant par la participation sociale, ou l’activisme d’un syndicat, d’un parti ou d’un mouvement).

Comment expliquer l’engagement politique dans les sociétés ?

Dans les sociétés démocratiques, la participation politique peut prendre de nombreuses formes différentes et plus ou moins actives. L’un d’eux est évidemment l’exercice du droit de vote aux élections. Voter est en effet une décision politique « normale » même si elle n’est ni exclusive ni obligatoire.

Pourquoi s’engager dans la vie politique ?

En général, la participation politique vise à influencer les personnes au pouvoir. Détermination par le vote : L’engagement politique peut d’abord prendre la forme d’un individu (décision en dehors des organisations collectives) par le vote.

Comment engager les jeunes ?

Comment engager les jeunes ?

Nous avons sélectionné 10 recommandations pour les éducateurs qui souhaitent encourager l’engagement des jeunes et la participation communautaire :

  • Valorisez le potentiel créatif de chacun.
  • Créer un environnement qui respecte chacun, l’équipe et le lieu.
  • Écouter le groupe pour orienter les méthodes ou activités proposées.

Quelles sont les promesses de la jeunesse ? – le respect (les lois, les autres, la France et ses valeurs), le vote. – un travail bénévole, loin devant les autres types d’engagements domestiques. Un peu plus d’un Français sur deux se définit comme citoyen permanent.

Comment les jeunes Peuvent-ils s’engager ?

Participation aux élections, appartenance à un parti politique, à un syndicat ou à une organisation… Dans chacune de ces formes « normales » de participation sociale, les jeunes semblent souvent plus éloignés du reste de la population.

Comment faire participer les jeunes ?

« La participation et l’implication des autres, c’est ce qui nous motive ! Les jeunes sont aussi sensibles à l’idée de coopération. Former des groupes d’activités permet souvent de les motiver plus facilement. N’hésitez pas à impliquer les élèves du secondaire.

Quelles sont les valeurs de la citoyenneté ?

Les valeurs sociales sont, sans limitation, la civilité, l’esprit communautaire, l’unité, l’intégrité, le patriotisme, la tolérance, la paix, la protection du bien commun, la bonne conduite collective, l’ordre public, le respect du bien commun et des bonnes mœurs.

Quelles sont les trois valeurs de la citoyenneté ? Citoyenneté, civilité et solidarité sont trois valeurs fondamentales d’une citoyenneté responsable. Chacun d’eux fait du citoyen un acteur d’une vie harmonieuse et complète dans la société.

Quels sont les valeurs de la citoyenneté française ?

Les principes et les valeurs de la République française manifestent sa valeur à travers sa devise : « Liberté, Égalité, Fraternité ». La liberté est un droit fondamental qui peut s’exprimer individuellement (liberté d’expression) ou collectivement (liberté d’expression). L’égalité est légale.

Quel est le but de citoyenneté ?

La citoyenneté est ainsi comprise comme la participation politique d’un individu à la société et à son organisation. Les gens vivent donc en citoyenneté active, parce qu’ils sont engagés dans le soutien de leur environnement ou pensent au développement de la société.