FORMER. « Le pouvoir d’achat : une prime Macron ? Redécouvrons plutôt l’intéressement et la participation »

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Written By Sophie Ledont

Rédactrice passionnée qui a vécu dans plus de 25 pays toujours à la recherche de la dernière information.

19h55

, 23 juillet 2022

Les trois présidents dans un rapport du groupe de réflexion indépendant Institut Montaigne consacré au « partage de la valeur » mettent en garde contre l’augmentation des primes de Macron et les invitent à redémarrer et à étendre, pour augmenter le pouvoir d’achat des salariés, des systèmes d’intéressement et d’intéressement.

Au lendemain du vote de la loi sur le pouvoir d’achat

, il est urgent de redécouvrir les bienfaits du partage et de la participation, créés il y a plus de soixante ans. Leur philosophie, basée sur le syndicat avec les fruits de l’expansion, après que l’expression a beaucoup changé « résultats commerciaux », son objectif n’était rien de moins que la méthode de la « valeur partagée », comme nous l’avons dit aujourd’hui avec enthousiasme.

PEE, ces modalités semi-obligatoires – la participation des entreprises de plus de 50 salariés est obligatoire – ont servi de couteau suisse dans la dernière décennie en vertu d’une série de lois modernes adaptées aux objectifs de l’époque . : servir de réserve à long terme, de moyen de stabilisation du capital et de pilule empoisonnée en cas d’expropriation, de lieu de stockage des retraites complémentaires, de réserve de pouvoir d’achat temporaire puis de structure voire de sociétés de transport… Particulièrement souples, les vertus de ces modes de décision modernes sont évidentes et dégagent une voie pour répondre une fois de plus aux défis de cette époque : réparer les fragments et créer la solidarité sociale.

Les limites au développement de la diffusion de ces outils sont claires, notamment pour les plus petites entreprises.

A l’heure où le marché du travail regorge de ceux qui pensent que leur vie est de manière mixte pour améliorer leur vie personnelle et ceux qui ne peuvent pas penser qu’il y a du chômage à essayer, ou encore ceux qui veulent avoir un sens à leur travail . qui travaillent et mesurent l’impact de leurs bénéfices et ceux qui ne veulent que vivre décemment de leurs activités, quoi de plus approprié qu’un outil qui reflète l’identité de l’entreprise auprès de ses salariés, qui ne se mêle pas au salaire pour limiter ce. L’inflation, qui n’est liée qu’à un forfait social d’un taux unique de 20% maximum, qui débouche sur un bonus personnel pouvant atteindre chaque appareil autour de 30 000 euros en 2022, qui peut enfin, le sauver ou pas !

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Oui, mais voilà, pour que cet outil fonctionne efficacement, il faut l’utiliser avec beaucoup d’ambition, ce que l’estimation moyenne de 3 000 euros ne rend pas. Il faut vaincre la bureaucratie, le filtrage inefficace, stopper la peur de la stabilité fiscale et enfin vaincre la concurrence déloyale qui dépasse la dotation de pouvoir d’achat susceptible d’anéantir les meilleures volontés de quiconque veut mettre en œuvre la participation et le profit . -partagé pour la première fois dans l’entreprise.

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Notre travail se fait avec un grain de sel : augmenter les obligations des petites entreprises, changer le mode de calcul de la participation et pourquoi pas imposer un montant minimum obligatoire !

Nous avons changé d’avis. Ces dispositifs sont complexes, les 50 auditions réalisées auprès de tous types d’acteurs ont confirmé l’attachement de chacun des outils, et les paramètres d’amélioration de leur diffusion sont clairs, notamment pour les plus petites entreprises. Il n’y a rien d’autre. Cependant, la connaissance des consultants des entreprises dans ces systèmes est insuffisante, les entreprises montrent des réticences et des incertitudes quant au sort de ces étranges systèmes.

Ces systèmes, très pertinents par rapport aux valeurs de l’époque, sont très bons et valent la peine d’être promus.

Le verdict du rapport de l’Institut Montaigne sur le partage de la valeur – travailleurs, entreprises, tous gagnants – est que nous résistons à l’envie de réformer, qu’il ne faut supprimer que quelques taches et irritations, que ces systèmes sont des valeurs plus adaptées. Le timing est excellent et mérite une promotion. Mais tous ces avantages ne peuvent être perçus que si l’on appréhende pleinement la pleine connaissance des lois qui devraient grandement faciliter les petites entreprises, favoriser une bonne sécurité en améliorant le rôle de la direction, et tenir enfin, la promesse juridique. et la stabilité financière.

Tout cela, évitons toute sorte de parasite. S’il n’est pas question d’une réforme systématique de manière efficace et rentable – à condition qu’elle soit mise en œuvre – ce n’est pas une raison pour détruire l’effet de la prime de « partage de la valeur », exonérant les cotisations de la société, dont nous sommes dans l’existence. ils se préparent à rester. L’intéressement permet d’atteindre l’objectif ! La récente tournure des événements est regrettable et nous suggérons que ce bonus ne puisse être payé que pour un bénéfice mutuel. Il s’appuie sur l’intéressement pour assurer à travers sa plastique le développement du pouvoir d’achat, marquant ce signe fort de la reconnaissance du travail des travailleurs.

Emmanuelle Barbara, associée senior d’Auguste Debouzy et directrice de l’Institut Montaigne