Il appartient au client de prendre la décision

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Written By Sophie Ledont

Rédactrice passionnée qui a vécu dans plus de 25 pays toujours à la recherche de la dernière information.

La 1ère chambre civile de la Cour de cassation rappelle que le vendeur professionnel est tenu à l’obligation de conseil qui l’oblige à être informé des besoins de l’acheteur pour l’informer de l’adéquation du produit à l’usage auquel il est destiné.

Le verdict rendu par le premier conseil civil de la Cour de cassation le 11 mai 2022 confirme une solution bien connue, mais toujours utile à rappeler dans le cadre du droit aux contrats spéciaux. Ce sont des contours de vente agréés par un professionnel, notamment l’obligation de consulter qui lui pèse au moment de la conclusion du contrat. Au moment de publier le projet de réforme de la loi sur les contrats spéciaux (voir n° G. Chantepie, Projet de réforme des contrats spéciaux : sources et inspirations, Dalloz news, Loi en débats, 11.05.2022), cette solution permet de voir les vivacité d’une telle obligation dans un contentieux devant la Cour de cassation.

Les faits ne sont pas si classiques. Ce sont presque des cas d’école. Un particulier souhaite acquérir un camping-car pour voyager sur le continent américain avec quatre passagers. Trouvant une maison pour les motos à son goût, il s’en procura auprès d’une entreprise, qui s’approvisionnait elle-même auprès d’une autre entreprise de fabrication de véhicules. Le camion a été livré le 6 mai 2011, mais notre client a décidé d’installer des équipements supplémentaires. En novembre 2011, soit six mois après l’achat, il constate une courbe sur le train arrière et à son retour il demande une expertise amiable et une expertise judiciaire ordonnée en procédure abrégée. Les deux examens aboutissent au même résultat : les dégâts sont dus à un surpoids lié aux bagages rangés à l’arrière de la caravane. L’acheteur décide donc d’assigner en justice les deux sociétés – le vendeur et le constructeur du camping-car – afin de régler la vente et d’indemniser le préjudice moral et matériel pour manquement aux obligations de conseil. Le tribunal de grande instance de Nantes a rejeté sa demande. En saisissant la cour d’appel de Reno, l’acquéreur est tout aussi déçu : le verdict a été confirmé dans toutes ses dispositions…

Le devoir de conseil diffère de l’obligation d’information, cette dernière consistant uniquement à fournir des informations, tandis que le conseil implique que le médiateur puisse éclairer le cocontractant dans ses choix, guider sa décision et l’avertir si l’opération projetée impliquait….

Quelles sont les différentes clauses possibles dans un contrat ?

Quelles sont les différentes clauses possibles dans un contrat ?

Conditions du contrat de travail

  • Clause de non-concurrence. …
  • Clause d’exclusivité…
  • Clause de retrait et de formation. …
  • Clause de mobilité…
  • Clause de garantie d’emploi. …
  • Autres clauses existantes.

A quoi servent les clauses dans le contrat ? Cela permet de protéger les intérêts de l’entreprise, afin que l’ancien salarié ne s’approprie pas la clientèle qu’il acquerrait par contrat ou ne soit pas établi pour son propre compte dans le même secteur et exerce la même activité. La jurisprudence a précisé les termes de la clause.

Quel type de clause est autorisée dans la rédaction d’un contrat ?

Exemples de clauses autorisées : une clause prévoyant un délai de préavis inférieur à la durée prévue dans la convention collective, une clause prévoyant le renouvellement du service dans toute la profession en l’absence d’un tel principe dans la convention collective, etc.

Quels sont les clauses du contrat ?

La clause est une disposition qui est prévue par le contrat de travail et qui définit les droits et obligations du salarié et de l’employeur. Ils fixent des règles qui s’appliquent notamment à la période d’essai, à la mobilité, à la non-concurrence, à la confidentialité et à la formation.

Le "rêve européen" des travailleurs asiatiques en Roumanie (2/3) : Au risque de l'illégalité
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Poste d’Europe centrale| Grand Bazar Par Marine Leduc Quand l’Ukraine a eu…

Quelles sont les obligations du vendeur d’un bien immobilier ?

Quelles sont les obligations du vendeur d'un bien immobilier ?

L’obligation fondamentale du vendeur est de restituer le bien vendu à l’acheteur. Il doit être dans le même état qu’au jour où l’acheteur l’a visité (exemple : le vendeur doit laisser la cheminée en place), et il doit correspondre à la description de l’avant-contrat.

Quelles sont les obligations du vendeur ? Le vendeur a deux obligations principales : l’obligation de livrer et l’obligation de garantir la chose, cette dernière obligation comportant l’obligation d’assurer. Mais avant de signer tout contrat, le vendeur a une obligation d’information.

Quelles sont les devoirs du vendeur lors de la cession ?

Auprès du vendeur : Le fonds doit livrer le jour fixé pour l’entrée en jouissance ; Il a une obligation non compétitive ; Il doit garantir l’acheteur des vices cachés : par exemple : la vente d’un débit de boissons situé en zone interdite ; Il doit garantir l’acquéreur contre les menaces d’expulsion.

Quand on vend une maison Doit-on reboucher les trous ?

Vous vendez votre maison en l’état, vous n’êtes pas obligé de combler ces trous. Si cette excuse gâche la vente, c’est que l’acheteur n’avait pas une forte motivation pour l’acheter.

Qui est l’acheteur d’une obligation ?

Qui est l'acheteur d'une obligation ?

Le vendeur avise l’acheteur, sauf stipulation contraire du contrat, et engage une action en justice pour demander « la résolution de la vente ». Ce droit découle de l’article 1654 du Code civil.

Comment vendre des obligations ? En particulier, pour acheter ou vendre des obligations, vous devez passer par un intermédiaire agréé (votre banque par exemple), qui inscrira vos obligations sur un compte-titres. Ils factureront des frais pour ce service en cours de route.

Quelles sont les deux principales obligations du vendeur ?

Il a deux obligations principales, la livraison et la garantie pour l’objet qu’il vend.

Quelles sont les obligations de l’acquéreur ?

L’obligation fondamentale de l’acheteur est de payer le prix par jour et à l’endroit où il est vendu. Si rien n’est réglé à cet égard au moment de la vente, l’acheteur doit payer sur place et au moment où la livraison doit être effectuée.

Quel est le droit de l’acheteur ?

Lorsque vous faites vos achats sur le site d’un commerçant, vous disposez de certains droits : information, rétractation, retour et indemnisation… La loi consommation du 17 mars 2014 (loi Hamon) a renforcé les dispositions légales applicables aux contrats signés le 14 mars 2014. juin 2014

Quelle est l’étendue de la responsabilité du vendeur professionnel ?

Quelle est l'étendue de la responsabilité du vendeur professionnel ?

Le vendeur professionnel a l’obligation d’informer et de conseiller ses clients. Cette obligation lui impose d’être spécifiquement informé des besoins de l’acquéreur et de l’informer de l’adéquation ou de l’adéquation du bien proposé à l’usage auquel il est destiné.

Quels sont les droits et obligations fondamentaux des vendeurs et des consommateurs ? L’article 111-1 du Code de la consommation dispose : « Tout professionnel vendeur de biens ou prestataire de services doit, avant la conclusion d’un contrat, mettre le consommateur en mesure de connaître les caractéristiques essentielles du bien ou du service.

Quelles sont les obligations légales fondamentales à la base de tout contrat conclu entre un professionnel et un consommateur ?

Le professionnel a l’obligation d’informer préalablement le consommateur. Il doit pouvoir connaître le prix qu’il devra payer sans avoir à le demander (voir tarif).

C’est quoi l’obligation de conseil ?

Le devoir de conseil est de créer une jurisprudence qui vise à trouver un équilibre entre les professionnels considérés comme avertis et les non-professionnels considérés comme ignorants.