« Le nautisme est un moyen de développer le tourisme » (J-F Suhas, Club Croisière Marseille Provence)

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Written By Sophie Ledont

Rédactrice passionnée qui a vécu dans plus de 25 pays toujours à la recherche de la dernière information.

Si on parle d’arrêts, alors oui, ça recommence. On devrait avoir plus d’escales qu’en 2019. Concernant le remplissage du bateau, on n’est pas inquiet, on voit qu’on n’est pas au niveau de 2019. Mais, à partir de mai, juin on suppose qu’on se rapproche du niveau d’il y a trois ans. La fin d’année devrait nous réserver de bonnes surprises.

Pourquoi les entreprises sont-elles incitées à changer de business model ? « Ce qu’ils ont changé fait partie de l’industrie, que ce soit dans la propulsion, ils profitent de toutes les technologies disponibles, puis répercutent les offres faites aux familles à travers l’expérience client. En fait il y a des offres, luxe, premium ou mass market, qui sont en réel progrès. » .

La transition écologique, challenge d’innovation

La transition écologique, challenge d'innovation

Au sujet de la transition énergétique, qui est un vrai sujet pris à bras-le-corps par les acteurs de la croisière, Jean-François Suhas estime qu’au-delà de l’aspect énergétique, c’est avant tout le respect des populations locales qui est pris en compte. . Ainsi le GNL, c’est 25% d’émissions de CO2 par rapport au diesel, mais surtout, comme le rappelle le président du Club Croisières, les émissions de particules NoX et Cox, sont réduites à zéro. « Si maintenant on a ce type de bateau, c’est grâce à des efforts faits il y a dix ans », assène Jean-François Suhas, soucieux de remettre l’église au milieu du village et rappelant que prête en 2022, la technologie a bien poussé en amont. Et rappelons que c’est bien le port de Marseille Fos qui fera germer la volonté en 2017 en autorisant des bateaux électrifiés à quai, devenant ainsi leader quand d’autres ports, comme des concurrents directs comme Barcelone, n’existent pas. encore une fois, pas avant 2030. « C’est aussi un défi d’innovation. Ce n’est pas un aspirateur enfichable. »

Par ailleurs, Marseille Fos poursuit sur sa lancée en mettant à disposition, fin 2024/2025, deux prises pour les paquebots de croisière. « Cela semble encore loin, mais c’est un voyage normal. Ce sont des équipements complexes, des convertisseurs de fréquence. Mais nous sommes sur cette voie. Nous savons aujourd’hui que nous allons avoir des clients. »

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Un phare économique

Un phare économique

Une bonne nouvelle pour les activités portuaires qui fédèrent 3 000 emplois directs. « La Provence est un phare, un repère mondial. On vient découvrir notre région. L’un des moyens de diversifier le tourisme, c’est d’avoir des croisières. Bien sûr, il faut gérer et tout le monde ne peut pas aller dans les lieux touristiques », confirme Jean-François Suhas. .

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Ensuite, si c’est bon pour le tourisme, le business des croisières est bon pour l’ensemble de l’économie, car c’est aussi « l’argent qui vient en ville ». Chaque euro qui arrivait dans cette ville était un peu de misère ».

Un point est aussi une pierre d’achoppement avec la municipalité de Marseille, qui a supprimé les subventions au Club Croisières. « Cet argument est contesté par Laurent Lhardit, assistant économique », déplore Jean-François Suhas, soulignant que l’étude et leurs retombées économiques ont été réalisées par les Etats et les Régions. Il ne suffit donc pas d’être une étude partisane. « Ce que je souhaite, c’est que les Marseillais soient heureux de recevoir les gens qui viennent chez eux. Je préfère attendre la mairie sur le dossier de la ville propre. »

Un acteur économique chaque semaine

Un acteur économique chaque semaine

Pour rappel, depuis début novembre, La Tribune et BFM Marseille se sont associés pour proposer chaque semaine une chronique écolo, baptisée Marseille Business, qui décrypte l’économie de la région, ses déboires, ses défis, ses réussites et ses problèmes. Tous les mardis, des invités viennent éclairer un thème particulier.

La chronique était animée par Sophie Hébrard pour BFM Marseille et Laurence Bottero, rédactrice en chef du bureau Provence Alpes Côte d’Azur du quotidien économique La Tribune.

BFM Marseille Provence : canal 30 de la TNT Régionale, canal box 284/516 (SFR), 375 (Orange), 362 (Bouygues), 916 (Gratuit), sur bfmmarseille.com, en replay sur la plateforme VOD gratuite « RMC BFM » PLAY « et des applications spéciales à télécharger.

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