L’immortel François Cheng a appris le français en regardant nos mots comme de bons exemples… Le Figaro

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Written By Sophie Ledont

Rédactrice passionnée qui a vécu dans plus de 25 pays toujours à la recherche de la dernière information.

On parle d’un désespoir…

À propos d’un nommé Frank Lee, qui était coréen et vivait à Paris au début des années 50, mais qui était bouleversé parce qu’il ne parlait pas français, et il a fini par se pendre, raconte Le Figaro… Mais sept décennies plus tard, j’ai appelé son nom à la radio du matin – de quoi il s’agissait – et j’ai dit son nom parce qu’un de ses amis me l’a rappelé, il s’appelle François Cheng, et il est immortel : un universitaire, un poète et un expert du son.. « Les violettes brisant la nuit rouge gorge tranchée non ce sera dangereux si les rêves ne se rebellent pas »

Le Figaro a offert deux pages à François Cheng qui a publié ses mémoires, pour la meilleure des raisons ; lui-même vit de l’amour du français, l’amour suicidaire de son ami Franck enveloppé dans la survie. Cheng est un jeune chinois qui débarque à Paris sans connaître un mot, il veut apprendre les mystères du français, les subtilités de la musique et des rimes, il veut « s’unir au chant français », ce sont ces mots, sinon il restera nu … Il écrit, il lit des poètes, avec sa ténacité il en connait, Guillevic, Aragon, et, Cheng comprend qu’il est entré dans notre langue quand l’épouse du Vercors, auteur du roman de la résistance – « le silence de la mer » , lit ses octosyllabes en public. ..

« Nous avons tant bu de rosée en échange de notre sang que la terre cent fois brûlée sait qu’il est bon pour nous de vivre »…

Alors lisons l’histoire de François Cheng qui a appris le français en considérant nos mots comme des idéogrammes sonores, et qui tout au long de sa vie s’est confronté à ce français et à sa culture chinoise. Après Le Figaro, vous pourrez à nouveau entendre sur notre site Blue Hour de Cheng, et sur le site culturel français une interview que Cheng a accordée à la journaliste Françoise Siri qui a écrit un livre sur lui, nous avons déjà parlé de son ami Franck du dernier repas qu’ils ont fait ensemble. Franck est chanteur, baryton.

Après cela, je m’excuse de vous inviter à des propos et des actes vulgaires, qui nous sont venus du Paris Saint-Germain, malheureusement, où Mediapart a révélé avoir levé une armée de voyous numériques, des criminels du réseau qui punissent d’insultes sur leur compte twitter ceux qui harceler le club… Un homme giflé par Neymar s’est révélé être un voyou présumé, le joueur Adrien Rabiot s’est fait traiter de « FdP », et Tim et Mediapart qui étaient déjà distraits dans leur enquête ont été stigmatisés », la rédaction du grand ligne de talonneur », et chien de garde numérique du club a aussi mordu Kylian Mbappé au mollet en faisant semblant de vouloir partir… Et vous comprenez, en lisant l’Equipe, Libération, le Parisien, que c’est cette pratique exposée qui sape la confiance entre le joueur et son club.

L’Equipe raconte l’histoire de l’ancien directeur de la com du PSG, Jean-Martial Ribes, qui a travaillé pour l’agence Digital Big Brother, un organisateur de forfaits, il travaille maintenant chez Louis Vuitton ; le luxe peut-il être considéré comme un sport populaire ? Mbappé est heureux d’en faire la une du Midi libre, puisqu’il était hier à Nîmes dans l’arène avec d’autres belles personnes, la judoka Clarisse Agbénénou, l’acteur Jamel Debbouze, pour rencontrer 3000 enfants et leur inspirer des lumières…don’ t dommage.

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On parle d’autres jeunes…

Qui ont fait de bonnes études mais même si leurs diplômes ne sont plus porteurs d’espoir, ils errent en regardant des vidéos en ligne, se réfugiant dans des monastères bouddhistes, Express me dit qu’on a trouvé les mots pour caractériser cette génération qui se dit perdue, Tang Ping, mentir bas , ou Bailan, laisser pourrir, que notre François Cheng aime ces mots, ces mots viennent de son vieux pays la Chine, dont le parti communiste va tenir un congrès, et dont l’Express raconte la pauvreté, économique et sociale, plus d’ouverture et la prospérité. Seules les exportations et les dépenses militaires augmentent dans une économie atone, c’est un signe que le nationalisme de Xi JiinPing est à gagner au sein du parti, a assuré un politologue chinois exilé en Amérique, a-t-on des doutes ? Mais après tous les bons dossiers sortis aujourd’hui dans Le Point et Libération montrent qu’en Iran, autre dictature, rien ne dure éternellement, et les manifestants ont brisé le mur de la peur… En Chine, le pouvoir ne lâche pas prise. Tout aussi importante que le dossier Express est la série d’articles que Le Monde met en ligne… Vous y lirez comment la politique zéro covid, la veste de contention portée sur la société, est devenue la norme pour Xi JinPing, et à la campagne chez les les plus âgés depuis de nombreuses années il est interdit d’avoir plus d’un enfant par couple, nous acceptons. On lit aussi comment l’État a fait des grandes entreprises technologiques un instrument de sécurité : Le Monde raconte l’étonnement d’une jeune femme dont le compte WeChat, une application importante à la fois réseau social et instrument de paiement, a été désactivé, sans explication, elle a bavardé politiquement avec ses amis… Femme le jeune homme avait trouvé son compte, il s’était bien gardé de garder de l’argent, si jamais…

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Et on parle enfin d’un vieil homme…

Christian 91 ans, dont la femme Françoise a insulté et battu, a raconté Nice-Matin, et qui s’est réfugié chez les pauvres chez son voisin, ils sont restés ensemble depuis qu’ils ont 17 ans, il n’a jamais connu d’autre fille, mais lui avec l’âge a commencé me détester, il dit qu’il a gâché sa vie, qu’il a sacrifié ses ambitions professionnelles pour lui, Françoise est la commerciale, Christian est le directeur de recherche…

Et cette haine sénile retrouve nos interrogations sociales, révèle-t-il encore plus, Françoise dont la vie est passée.

Et puis j’ai lu le gros dossier de l’Obs sur l’inégalité d’argent dans les couples – l’inégalité qui nuit aux femmes… Ça alimente les chiffres et les témoignages vivants et dans un livre du journaliste Titiou Lecoq qui a cette formule, dans la société les hommes font augmenter la réduction des femmes, les hommes s’investissent plus quand les femmes prennent les dépenses du quotidien, quand vient le divorce le risque c’est que les riches gardent la maison, et l’autre des pots de yaourt vides – c’est de ça qu’il parle, la grossière Françoise de Nice-Matin ?

A Paris-Normandie nous vient l’envie de vivre. A propos du skipper du Havre André Tesson, dont le navire Mylanoh a coulé inexplicablement en février, trois marins sont morts… Il a repris la mer mais Tesson, il a repris le navire une 12 mères de plus, il l’a nommé Haalty, du nom des trois personnes décédé en février, Hakim, Alan et Thierry… Au marché aux poissons du port de pêche, David vient aider les marins à éplucher les coquillages, il fait cela pour se distraire, il est le père d’Alan, dont le corps n’a pas été trouve, 17 ans, un lycéen stagiaire au lycée maritime de Fécamp. Nous organisons toujours des stages pour les étudiants, sinon nous ne continuerions pas – il n’y a pas que les poètes qui savent se souvenir et passer à autre chose.