Médecins accusés de meurtre en Gironde : « Un…

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Deux anesthésistes de la clinique d’Arcachon sont jugés suite au décès d’Anthony, 25 ans, opéré d’un pontage gastrique. Sa famille attend la reconnaissance d’un coupable.

Les faits nous ramènent sept ans en arrière, au centre de santé d’Arcachon à La Teste-de-Buch (Gironde). Anthony Da Mota Longo est décédé le 17 novembre 2015, le lendemain de ses 25 ans. Il a fait un arrêt cardiaque sur la table d’opération où il était aux urgences pour des complications après un pontage gastrique. Avait reçu cette chirurgie la veille qui consiste à rétrécir l’estomac.

Mardi 11 octobre, deux anesthésistes ont comparu devant le tribunal correctionnel de Bordeaux pour « homicide involontaire par violation manifestement intentionnelle d’une obligation de sécurité ou de prudence ». Le procureur de la République a alors demandé qu’ils soient condamnés à dix-huit mois de prison avec sursis, à 20 000 euros d’amende et à cinq ans d’interdiction d’exercer leur profession.

Le jugement était confidentiel et la décision était très attendue le mardi 13 décembre. Mais pour la famille de la victime ainsi que pour les deux médecins qui attendent le résultat depuis sept ans, il faudra encore patienter. Le tribunal correctionnel a décidé de renvoyer l’affaire devant la juridiction civile*.

« Pour lui, se faire opérer, c’était revivre »

« Pour lui, se faire opérer, c’était comme revivre », raconte Véronique Da Mota Longo, la mère du jeune homme. Anthony est décrit par ses proches comme un garçon qui aimait la vie, le sport et surtout le rugby, qu’il pratiquait au club de Biganos (Gironde). Il attendait beaucoup de cette opération pour le libérer de l’obésité morbide dont il souffrait depuis des années.

Pour sa famille, la décision du tribunal d’ouvrir une procédure civile pour indemniser la famille et donc, d’acquitter pénalement les deux médecins, « n’est pas logique ».

« Nous ne cherchions pas d’indemnisation. Ce que nous attendons, c’est que le professionnel qui a commis une erreur soit reconnu coupable. Anthony est parti. Tuez. »

« Il y a des erreurs dans ce dossier révélées par les expertises. S’ils ne sont pas reconnus au pénal, ils le seront au civil, se défend l’avocate de la partie civile, Naomi Cazabonne-Pesse. Compte tenu de toutes les lacunes constatées lors du traitement d’Anthony, la famille ne comprenait pas pourquoi seuls les deux anesthésistes étaient poursuivis.

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L’enquête conclut à « des manquements »

L’enquête confiée aux experts et révélée par le tribunal correctionnel ce mardi 13 décembre s’est bien terminée par le rejet des différents acteurs présents ce soir-là et remet en cause les responsabilités du chirurgien et de l’infirmier, qui bénéficiaient jusqu’alors d’une non-intervention. endroit.

De l’hospitalisation d’Anthony pour pontage le 16 novembre jusqu’à son décès, le juge évoque les premières complications lorsque le jeune homme a vomi du sang. Puis cette intervention d’urgence planifiée est « rajoutée au programme à la main », jusqu’à la première anesthésie réalisée par l’infirmier anesthésiste seul sans aucun protocole ni pré-visite ».

Il y a enfin cette « intubation nasotrachéale » du premier anesthésiste « interpellé », « la sonde déplacée » lors de la réanimation, du second également sollicitée, et l’overdose médicamenteuse avérée constatée par les experts.

Les prévenus « soulagés »

« S’il y a un problème dans la cure, ce n’est pas la conséquence d’un vice ‘caractérisé’. Dans ce type de cas, c’est la seule conclusion qui permet de retenir la responsabilité pénale d’un prévenu », explique Maître Lief, l’avocat d’un des médecins.

« Mon client est soulagé que sa conscience professionnelle ait été reconnue mais a de grandes pensées pour la famille de la victime. »

« Le premier anesthésiste a été accusé de déléguer à une infirmière. Mais il n’était pas de garde et ne savait absolument pas que le patient avait été opéré ce jour-là », se défend Maître Lief. Son infirmière a pris l’initiative de faire l’anesthésie elle-même. »

« Ensuite, il y a la gestion de l’incident médical lui-même. Lorsque le deuxième anesthésiste est appelé, le jeune patient est déjà en détresse respiratoire. Ses conditions sont critiques. Son pronostic vital est déjà engagé.

« Les experts ont déclaré que l’anesthésiste était médicalement consciencieux. Le traitement n’était ni négligent ni inconsidéré. Après tu peux toujours te tromper même si tu es consciencieux et attentif, le tribunal civil te le dira », conclut l’avocat.

Les deux médecins sont acquittés pénalement mais rejoindront l’infirmier et le chirurgien mis en cause au civil. Pour la famille il faudra encore patienter. « Au tribunal civil on va tout reprendre » et le calendrier peut s’étaler sur plusieurs mois, précise l’avocat.

*Le tribunal pénal sanctionne, le tribunal civil compense.

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Quelle peine pour un accident mortel avec alcool ?

L’accident causé sous l’influence de l’alcool et entraînant des blessures graves est puni, selon la gravité des blessures, d’un emprisonnement de 3 à 5 ans, d’une amende de 45 000 à 75 000 euros, avec la révocation de 6 points, avec sursis ( sans répit ni « congé blanc ») pendant 5 ans ou une suppression automatique…

Quelle est la peine pour homicide involontaire? Les principales peines du crime d’homicide involontaire : Cette peine de 5 ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende, comme toutes les sanctions pénales prévues par le code pénal, sont des peines « maximales ».

Quelle est la sanction pour un accident matériel avec alcool ? 2 ans d’emprisonnement. 4500 euros d’amende. Suspension du permis de conduire pendant 3 ans.

Quel pourcentage de décès sur les routes est attribuable à l’alcool? Chaque année en France, près de 30 % des accidents mortels sont dus à une consommation excessive d’alcool. Ces décès pourraient être évités si tous les conducteurs respectaient strictement la limite légale d’alcoolémie au volant.

Quelle peine pour un accident mortel ?

Peines encourues L’homicide involontaire commis par le conducteur est puni d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 5 ans et d’une amende pouvant aller jusqu’à 75 000 euros. En cas de circonstance aggravante, le conducteur peut être puni d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 7 ans et d’une amende pouvant aller jusqu’à 100 000 euros.

Quelle est la peine pour homicide volontaire ? Version en vigueur le 11 janvier 2023. L’homicide est l’acte de tuer intentionnellement une autre personne. Il est puni de trente ans de réclusion criminelle. Le meurtre qui précède, accompagne ou suit un autre crime est puni de la réclusion à perpétuité.

Quel tribunal pour un meurtre ? Si l’homicide est intentionnel, il est jugé en cour d’assises et est qualifié de crime. S’il s’agit en revanche d’un homicide involontaire, par exemple dans le cas d’infractions routières, il est qualifié de crime, et sera jugé par le tribunal correctionnel.

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Pourquoi l’homicide involontaire est puni ?

Lorsque la maladresse, l’imprudence, l’imprudence, la négligence ou la violation d’une obligation législative ou réglementaire de sécurité ou de prudence prévue à l’article 221-6 est commise par le conducteur d’un véhicule terrestre à moteur, l’homicide involontaire est puni de : 5 ans d’emprisonnement et 75 000 …

Qui juge l’homicide involontaire ? Contrairement à la violence qui a causé la mort sans intention de la causer, l’homicide involontaire n’est pas un crime mais un délit. Le contrevenant est jugé par le tribunal correctionnel et non par une cour d’assises.

Quelles sont les conséquences d’un accident de la route ?

Quelles sont les causes et les conséquences des accidents de la route ? Principales causes d’accidents de la route

  • Utiliser un téléphone au volant multiplie par 4 le risque de provoquer un accident.
  • Victimes tuées sans ceinture de sécurité : 21 %
  • Motocyclistes tués sans casque : 6 %
  • Non-respect des distances de sécurité : responsable de 16,5% des blessés et 6% des décès.

Quelles sont les conséquences d’un accident de la route ? Comme le souligne le rapport, les accidents de la route ont pour effet de saper les perspectives de croissance à moyen et long terme en privant la main-d’œuvre de jeunes adultes et en réduisant la productivité en raison de blessures graves.

Comment ça se passe après un accident de voiture ?

Vous êtes responsable de l’accident, si votre véhicule est entièrement assuré, votre assureur prendra en charge les réparations. Il réparera les dommages subis par d’autres véhicules, mais également les dommages subis par le vôtre.

Comment un expert évalue-t-il une voiture après un accident ? Procédure d’expertise du véhicule en cas d’accident L’expertise de l’accident comprend une estimation des travaux de réparation, la valeur de votre véhicule (VRADE) ainsi qu’une estimation des dommages accessoires (stockage, immobilisation, remorquage, etc. ). .). Vous avez toujours le libre choix du réparateur.

Qui paye en cas d’accident de voiture ?

Si vous n’êtes pas tenu responsable de l’accident, vous devez être entièrement indemnisé par l’assurance de la personne qui a été tenue responsable de l’accident. Si cette personne n’est pas assurée, votre assurance peut vous indemniser par le biais de la garantie des dommages subis par le conducteur du véhicule.

Comment savoir si vous êtes responsable en cas d’accident ? Si un véhicule entre en collision avec l’arrière d’un autre véhicule qui le précède, le premier porte la responsabilité à 100 %. Si ni l’un ni l’autre ne change de direction au moment de la collision, les responsabilités sont partagées à 50-50. Si au contraire l’un des deux véhicules change de voie, la faute est à 100%.

Qu’est-ce qui se passe après un constat ?

Une fois la page de titre complétée et signée par les deux parties, n’écrivez plus dessus. Chaque partie conserve une copie du procès-verbal après avoir rempli la partie commune. Le verso (partie de la déclaration) peut être complété ultérieurement, individuellement par chaque conducteur.

Qui paie les réparations en cas d’accident défectueux ? En cas d’accident responsable, votre assurance responsabilité civile, intermédiaire ou tous risques couvre les dommages matériels et corporels subis par les tiers relevant de votre responsabilité civile.

Comment faire fonctionner l’assurance accident ? En cas d’accident, un rapport d’accident détaillé doit être rempli immédiatement. Il doit être adressé à votre assureur dans les 5 jours par lettre recommandée (de préférence avec accusé de réception).

Quels sont les deux causes principales des accidents de la route ?

Les principales causes d’accidents de la route sont la conduite sous l’influence de l’alcool ou de drogues, la vitesse excessive, l’utilisation du téléphone au volant, la fatigue ou la conduite sans permis.

Quelles sont les deux principales causes d’accidents de la route ? Les principaux facteurs d’accidents L’alcool et la conduite sous l’emprise de stupéfiants restent la deuxième cause d’accidents mortels, suivis du refus de priorité et de la conduite inattentive.

Quels sont les accidents de la route les plus fréquents ?

Parmi les blessures qui apparaissent souvent dans les déclarations de sinistres, la collision avec un animal a causé 24 000 sinistres en 2019 ; en 2017, 4 500 sinistres ont été enregistrés pour une chute d’objet sur un véhicule.

Qu’est-ce qui tue le plus sur la route ? La vitesse est désormais le principal facteur de mortalité lié à l’alcool : 32 % des décès sont dus à une vitesse excessive. 1 conducteur sur 3 dépasse les limites autorisées malgré les dispositifs mis en place tels que les radars et les restrictions ponctuelles. L’alcool est le deuxième facteur principal à 29%.

Quel tribunal pour un homicide ?

Si l’homicide est intentionnel, il est jugé en cour d’assises et est qualifié de crime. Si, en revanche, il s’agit d’un homicide involontaire, par exemple dans le cas d’infractions routières, il est qualifié de crime, et sera jugé par le tribunal correctionnel.

Qui juge l’homicide involontaire ? Contrairement à la violence qui a causé la mort sans intention de la causer, l’homicide involontaire n’est pas un crime mais un délit. Le contrevenant est jugé par le tribunal correctionnel et non par une cour d’assises.

Quel tribunal pour meurtre ? Cette particularité fait que les poursuites pour homicide involontaire sont portées devant un tribunal correctionnel et non devant une cour d’assises.

Pourquoi l’homicide involontaire est puni ?

Lorsque la maladresse, l’imprudence, l’imprudence, la négligence ou la violation d’une obligation législative ou réglementaire de sécurité ou de prudence prévue à l’article 221-6 est commise par le conducteur d’un véhicule terrestre à moteur, l’homicide involontaire est puni de : 5 ans d’emprisonnement et 75 000 …

Quelle est la différence entre l’homicide volontaire et l’homicide involontaire ? L’homicide peut être volontaire ou involontaire. L’homicide involontaire est volontaire lorsque l’auteur tue une autre personne intentionnellement et délibérément. L’homicide involontaire coupable est commis par négligence lorsque l’auteur n’avait pas l’intention de causer la mort (par exemple, dans le cas d’un accident de la circulation).

Quelle est la peine pour homicide volontaire ? Version en vigueur le 11 janvier 2023. L’homicide est l’acte de tuer intentionnellement une autre personne. Il est puni de trente ans de réclusion criminelle. Le meurtre qui précède, accompagne ou suit un autre crime est puni de la réclusion à perpétuité.

Qui juge un homicide involontaire ?

C’est-à-dire : Le crime d’homicide involontaire avec ou sans circonstance aggravante est un crime et non un crime, et ce crime sera jugé en collège, c’est-à-dire par trois juges.

Qui commet un meurtre ? Personne qui a tué un être humain.

Pourquoi l’homicide involontaire est-il un délit et non un crime ? L’homicide involontaire est donc un crime, non intentionnel car le résultat n’était pas voulu par l’auteur. C’est un crime et non un crime comme le viol et le meurtre, c’est moins grave.

Quelle est la différence entre un homicide volontaire et un homicide involontaire ?

L’homicide peut être volontaire ou involontaire. L’homicide involontaire est volontaire lorsque l’auteur tue une autre personne intentionnellement et délibérément. L’homicide involontaire coupable est commis par négligence lorsque l’auteur n’avait pas l’intention de causer la mort (par exemple, dans le cas d’un accident de la circulation).

Pourquoi dit-on meurtre ? Le terme homicide signifie « tuer un être humain ». Il vient du latin homo, homme et caedere, tuer.

Pourquoi l’homicide involontaire n’est-il pas un crime ? L’homicide involontaire est le fait de causer involontairement la mort de quelqu’un. Ce comportement ne constitue pas un crime mais un crime car la loi tient compte du manque de volonté de tuer la victime. Il peut s’agir, par exemple, d’un accident de la route mortel.