Navires de croisière accusés de polluer l’air à Rouen : que…

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Written By Sophie Ledont

Rédactrice passionnée qui a vécu dans plus de 25 pays toujours à la recherche de la dernière information.

A Rouen, comme dans d’autres villes portuaires, les habitants dénoncent la pollution créée par les bateaux de croisière. 76actu a collecté des données sur leur impact réel.

La croisière n’est plus amusante. Alors que les appels à la sobriété sont de plus en plus présents face à la crise climatique et à la crise énergétique, de plus en plus de voix s’élèvent dans les villes portuaires contre l’acceptation des paquebots. Trop gros, trop polluants… Ces géants des mers cristallisent les critiques.

En Seine-Maritime, le collectif « Pas que beaux » s’est récemment constitué pour lutter contre la construction d’un nouveau terminal de croisière au Havre. Un projet également contesté par les militants d’Extinction Rebellion. Et à Rouen, le thème des paquebots fait des vagues. Avec un sens du deux poids deux mesures, alors que Métropole interdit la circulation des véhicules considérés comme les plus polluants dans la ZFE. En témoignent ces publications sur Twitter :

Ce sentiment d’injustice a alimenté la fin de la course de bateaux à moteur de 24 heures.

La part des paquebots dans la pollution de l’air

Particules fines, oxydes d’azote, gaz à effet de serre… 76actu a reçu des données de l’Atmo Normandie (organisme chargé de la surveillance de la qualité de l’air dans la région) sur la pollution causée par le transport maritime à Rouen. Il s’agit d’estimations calculées en fonction du type de navire, de sa consommation de carburant, du temps passé à quai, etc. Voici les résultats par catégorie de navire, en 2019 (dernière année de référence disponible avant la crise sanitaire liée au Covid-19) :

Quel que soit le polluant mesuré, les navires océaniques représentent une part relativement faible des émissions, comprise entre 2,03 % pour les gaz à effet de serre et 2,7 % pour les PM2,5. Loin des vraquiers solides (environ 71 % des émissions) et des pétroliers (environ 26 %).

Ces chiffres sont à rapprocher du trafic portuaire de la capitale normande. Les navires de croisière ne représentent que 27 des quelque 2 700 navires reçus en 2019. « Rouen est essentiellement un port de vrac, essentiellement céréalier », explique Haropa, une institution qui regroupe les ports de Rouen, du Havre et de Paris. A titre de comparaison, le port du Havre a enregistré 131 escales de paquebots de croisière la même année.

La pollution des navires de croisière paraît encore plus relative si on la compare à celle générée par d’autres secteurs d’activité à l’échelle de la métropole rouennaise, comme le montre le graphique ci-dessous. La part des navires océaniques est ici isolée du reste du transport maritime et fluvial, qui constitue l’essentiel de la catégorie « transport non routier ».

Considéré dans son ensemble, le trafic non routier (c’est-à-dire fluvial et maritime) représente une source de pollution non négligeable. Ainsi, le deuxième émetteur de NOx est derrière l’industrie, mais devant le trafic routier. Selon Atmo Normandie, cela est notamment dû au carburant utilisé par les bateaux : le mazout dont la combustion émet beaucoup de NOx. « En particules fines, d’autres sources contribuent davantage, par exemple, le chauffage au bois, l’agriculture, les particules liées au freinage des véhicules, etc. ajoute Atmo Normandie.

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Un paquebot pollue autant que « 30 000 voitures »

Il n’en est pas moins vrai que le liner pollue beaucoup. « L’équivalent de 30.000 voitures à quai et plusieurs centaines de milliers en phase de démarrage », rapporte Le Monde, citant les données d’AtmoSud, l’observatoire de la qualité de l’air Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Le passage d’un paquebot de croisière dans le port de Rouen est aussi beaucoup plus polluant que le passage d’un navire de commerce, comme l’explique Xavier Lemoine, directeur de l’aménagement du territoire et de la protection de l’environnement chez Haropa : « Le quai à bateaux continue de faire tourner ses moteurs pour exploiter son espace de vie. L’espace de vie d’un vraquier est au maximum de 20 personnes contre 1 000 à 2 000 personnes sur la ligne. La quantité de particules libérées devrait être à peu près proportionnelle au nombre de passagers. Sans oublier l’alimentation électrique de tous les équipements de confort et de loisirs des navires de croisière : piscines, casino, climatiseurs, ascenseurs, etc. En moyenne, les paquebots restent également au mouillage plus longtemps que les navires marchands : 24 à 48 heures pour les premiers, 12 à 24 heures pour les seconds.

Pas de dépassement des seuils règlementaires

Qu’en est-il alors de l’exposition des habitants du port à cette pollution ? Selon Atmo Normandie, « aucun dépassement des valeurs limites réglementaires européennes de dioxyde d’azote (NO2) ou de particules en suspension (PM10) ne peut être imputé au trafic maritime sur le territoire de la métropole de Rouen Normandie ».

En revanche, l’organisation note qu’en 2021, les valeurs phares de l’Organisation mondiale de la santé (non réglementaires) pour les PM10 seront dépassées. Ces dépassements concernent une superficie de 5,65 km² et une population de 4 398 habitants. Alors que près d’un tiers (1 732 km²) de cette superficie se situe dans les zones portuaires, seuls 36 habitants exposés (0,8 %) y vivent. « Ces valeurs correspondent majoritairement à la charge en grains. L’activité croisière semble très peu affectée », note Atmo Normandie.

Le terminal de croisière électrifié « en 2026 »

Le port de Rouen planche sur un grand projet d’électrification de ses quais, sur lequel nous reviendrons en détail dans un prochain article. Ce projet prévoit notamment l’installation de deux terminaux de liaison, l’un au terminal croisière de Rouen, l’autre à Honfleur (qui dépend du port de Rouen). Selon Xavier Lemoine, leur mise en service est prévue pour 2026.

Ils permettront aux navires océaniques d’alimenter leurs équipements électriques sans démarrer leurs moteurs. « Normalement, il ne devrait plus y avoir de fumée lorsque ces navires accostent », explique Haropa Harbourmaster.

L’établissement public entend ainsi se conformer aux évolutions à venir du cadre réglementaire européen. « Ce n’est pas encore officialisé, mais en 2030 il faudra que tous les navires puissent se connecter pour se situer dans le port, prédit Xavier Lemoine. Les passagers des navires de croisière sont invités à adapter leurs navires et les ports sont invités à planifier ce qui est nécessaire pour les connecter au réseau électrique. »

A Rouen, les premiers travaux devraient démarrer en 2023.

Comment pollué un bateau de croisière ?

Sa présidente, Véronique Delmas, rappelle également que « la responsabilité des émissions ne se traduit pas automatiquement en exposition. Les polluants émis par les cheminées des bateaux sont plus dispersés que ceux émis par les pots d’échappement des voitures, plus près du sol, et a fortiori sur les routes très fréquentées. Ainsi, dans l’agglomération rouennaise, « qu’il s’agisse d’émissions ou de concentrations de polluants, la voiture a un impact plus important sur la population », conclut-elle.

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Les navires de croisière, « aberration » de certaines activités maritimes, sont responsables de 39% des émissions de dioxyde d’azote (NOx) – un polluant de l’air – dans la métropole marseillaise, juste derrière le trafic routier (45%), selon AtmoSud.

Est-ce qu’un bateau de croisière pollue plus qu’un avion ?

Où vont les eaux usées du bateau de croisière ? Selon lui, les eaux usées habituellement rejetées dans le Pacifique par l’industrie des croisières contiennent des polluants, notamment des coliformes fécaux, de l’ammoniac et des métaux lourds qui sont nocifs pour les organismes et les écosystèmes aquatiques.

Quelles sont les principales pollutions et nuisances causées par les croisières fluviales et maritimes ? Les émissions de soufre sont les plus nocives. L’Organisation maritime internationale (OMI) estime que les navires ont émis 10 millions de tonnes d’oxyde de soufre (SOx) en 2012, soit 12 % des émissions anthropiques (c’est-à-dire liées aux activités humaines).

Comment les navires polluent-ils la mer ? La plus répandue est l’émission de particules fines (dioxyde de carbone, soufre, etc.) après l’utilisation de carburant de très mauvaise qualité, tandis que la plus prononcée se produit lors des marées noires et autres dégazages effectués par les navires individuels.

Quel est le mode de transport le plus polluant ?

De plus, selon l’Agence européenne pour l’environnement, les ferries émettent près de trois fois moins de COâ que les avions : environ 60 g de COâ par km et par passager, contre 160 g dans un avion.

Quel est l’avion ou le bateau le plus polluant ? Les choses se compliquent avec les ferries, qui émettent 267 grammes d’équivalent CO2 par kilomètre, contre 209 grammes pour un avion long-courrier. Et c’est sans compter les quantités colossales de particules fines qui sont rejetées près des villes où elles s’arrêtent.

À Lire  La fête des vieux gréements à Pampol : qui sont les propriétaires de ces navires ?

Est-ce que les bateaux de croisière polluent ?

Qu’est-ce qui pollue le plus un bateau ? Les déversements d’hydrocarbures sont le plus souvent associés à la pollution par les navires. Bien que moins fréquentes que les pollutions liées aux activités quotidiennes, les marées noires ont des conséquences dévastatrices.

Avion : Enfin, l’avion est le moyen de transport le plus polluant et celui qui génère le plus d’émissions de gaz à effet de serre.

Qui pollue le plus, un ferry ou un avion ? L’empreinte carbone des voyages en bateau Les choses se compliquent avec les ferries qui émettent 267 grammes d’équivalent CO2 par kilomètre, contre 209 grammes pour un avion long-courrier.

Où vont les déchets des bateaux de croisières ?

1,8 million de passagers par an En 2018, dans la deuxième ville de France, les émissions d’oxydes d’azote marins – dont 20 % sont dues aux navires de croisière – ont dépassé pour la première fois les émissions routières, selon l’observatoire régional de la qualité de l’air AtmoCourt.

Où vont les déchets des navires de croisière ? Les déchets générés sur le navire doivent être jetés dans une décharge lors du retour à terre ou incinérés. Mais certaines entreprises ne respectent pas cette interdiction.

Pourquoi les bateaux polluent-ils ? Arrêtons d’utiliser du mazout, un carburant qui pollue l’environnement. La principale raison pour laquelle les navires polluent autant est l’utilisation du mazout comme carburant. Même à quai, le transport maritime brûle ces déchets bruts, particulièrement polluants, afin de fournir de l’énergie aux navires.

Où vont les déchets des bateaux de croisières ?

Les déchets générés sur le navire doivent être jetés dans une décharge lors du retour à terre ou incinérés. Mais certaines entreprises ne respectent pas cette interdiction.

Où va le caca de bateau ? Les excréments des marins vont à la mer, ainsi que les excréments de poissons, de mammifères marins et d’oiseaux.

Où vont les déchets des navires outre-mer ? Les chefs séparent les restes de nourriture dans différents bacs, qui sont ensuite placés dans un grand tube. Ce tuyau mène à l’hydroprocesseur du navire. Les déchets alimentaires y sont incinérés, ce qui réduit la quantité totale de déchets à bord.

Quelles sont les différentes pollutions générées par le transport maritime ?

Les déchets générés sur le navire doivent être jetés dans une décharge lors du retour à terre ou incinérés. Mais certaines entreprises ne respectent pas cette interdiction.

  • Où vont les déchets des navires outre-mer ? Les chefs séparent les restes de nourriture dans différents bacs, qui sont ensuite placés dans un grand tube. Ce tuyau mène à l’hydroprocesseur du navire. Les déchets alimentaires y sont incinérés, ce qui réduit la quantité totale de déchets à bord.
  • Où va le caca de bateau ? Les excréments des marins vont à la mer, ainsi que les excréments de poissons, de mammifères marins et d’oiseaux.
  • Selon plusieurs études, le transport maritime serait responsable du décès prématuré de 60 000 personnes en Europe…�� La pollution de l’air
  • Particules fines;

Oxydes d’azote;

métaux lourds;

Composés organiques volatils, etc.

Pourquoi le transport maritime a des conséquences sur le réchauffement climatique ?

Quel est l’impact des transports sur l’environnement ? Le transport maritime a produit 13,5 % des émissions totales de gaz à effet de serre dans l’Union européenne (UE) en 2018, loin derrière le transport routier et aérien. Que ce soit pour le transport de marchandises ou pour le tourisme, le secteur joue un rôle clé dans l’économie mondiale.

Quels sont les risques liés au transport maritime ? Dans le transport maritime, les risques liés aux sinistres sont de plusieurs natures : ils peuvent être liés à la mer et à ses dangers. Les risques peuvent être prévisibles (tempête, gel) ou imprévisibles (tsunami, collision avec un sous-marin, un autre navire, naufrage, contact avec une mine).

Quel type de pollution est causée par les transports ? Outre les gaz à effet de serre, le trafic routier est une source d’émissions de plusieurs polluants atmosphériques tels que le cuivre, les oxydes d’azote et le plomb. Il repousse également les particules fines, le monoxyde de carbone et les composés organiques volatils.

Pourquoi le transport maritime Est-il source de risques pour les océans ?

Comme tous les autres modes de transport qui brûlent des hydrocarbures pour produire de l’énergie, les navires produisent une pollution atmosphérique qui nuit à la qualité de l’air, affecte la santé humaine et contribue aux effets majeurs du changement climatique.

Quelles sont les conséquences négatives de l’expédition? �� Perturbation de la faune marine. Les collisions entre les navires et les animaux marins sont un impact majeur de la navigation sur la faune. Ces collisions entraînent dans la plupart des cas des blessures graves ou la mort des animaux.

Qui pollue le plus l’avion ou le bateau ?

Quel est l’impact des transports sur le réchauffement climatique ? Le transport routier est la première source d’émissions de CO, principale cause du réchauffement climatique. Il est responsable de 33% des émissions de CO en France, selon le ministère de l’Ecologie et de la Transition solidaire. Le moyen de transport est donc celui qui émet le plus de COâ dans l’atmosphère.

En plus des gaz à effet de serre, les navires émettent dans l’atmosphère des particules de soufre dangereuses pour la santé et l’environnement. Avec les particules fines et l’oxyde d’azote, ces polluants atmosphériques affectent particulièrement la population vivant à proximité des ports et des côtes.

Quel est l’impact du transport maritime et aérien sur l’environnement ? Les émissions de dioxyde de carbone de ces secteurs représentent 5 % des émissions mondiales et, selon une étude du Parlement européen, les transports aérien et maritime seront respectivement responsables de 22 % et 17 % des émissions mondiales de CO2 en 2050.

Quel est le transport qui pollue le plus ?

Les choses se compliquent avec les ferries, qui émettent 267 grammes d’équivalent CO2 par kilomètre, contre 209 grammes pour un avion long-courrier. Et c’est sans compter les quantités colossales de particules fines qui sont rejetées près des villes où elles s’arrêtent.

Qu’est-ce qui pollue le plus un bateau ? Les déversements d’hydrocarbures sont le plus souvent associés à la pollution par les navires. Bien que moins fréquentes que les pollutions liées aux activités quotidiennes, les marées noires ont des conséquences dévastatrices.

Qui pollue plus avion ou voiture ?

Quel transport est le moins polluant ? Vélo. Comme la marche, qui est le moyen de transport le plus écologique, le vélo est l’un de ceux qui ne produisent pas de dioxyde de carbone. En effet, le vélo ne provoque pas d’émissions de gaz polluants nocifs pour l’environnement et l’être humain.

La voiture est le moyen de transport le plus polluant. A une distance de 2 kilomètres, une voiture émet 221 kg de dioxyde de carbone par an. Un bus et une moto suivent. Le tram émet 2,66 dioxyde de carbone, le métro 3,6 et le RER 3,35.

Qui pollue le plus entre les avions et les trains ? Même si voyager en train reste bien moins polluant que l’avion, le jury de déontologie publicitaire a pointé du doigt la SNCF pour une publicité un peu trop simpliste. Elle a expliqué que voyager en TGV permet d’émettre 80 fois moins de gaz carbonique que voyager en avion.

Qui pollue le plus entre un avion et une voiture ?

Selon l’ADEME, un avion peut émettre jusqu’à 241 kg de CO2 par passager sur un trajet de 500 km. En revanche, sur la même distance, une voiture émet environ 170 kg de dioxyde de carbone. Pour un trajet donné, les déplacements en voiture sont moins polluants que les déplacements en avion.

Quels transports polluent le plus ? Avion : Enfin, l’avion est le moyen de transport le plus polluant et celui qui génère le plus d’émissions de gaz à effet de serre.

Pourquoi un avion pollue-t-il plus qu’une voiture ? Autrement dit, une voiture émet en moyenne plus de CO2 qu’un avion car elle consomme plus d’énergie pour transporter le même nombre de passagers.

Quel est le transport qui polluent le plus ?

Selon l’ADEME, un avion peut émettre jusqu’à 241 kg de CO2 par passager sur un trajet de 500 km. En revanche, sur la même distance, une voiture émet environ 170 kg de dioxyde de carbone. Pour un trajet donné, les déplacements en voiture sont moins polluants que les déplacements en avion.

Pourquoi un avion pollue-t-il plus qu’une voiture ? Autrement dit, une voiture émet en moyenne plus de CO2 qu’un avion car elle consomme plus d’énergie pour transporter le même nombre de passagers.

Est-ce que les bateaux polluent l’eau ?

L’avion pollue-t-il beaucoup ? Si un avion est considéré comme moins polluant qu’un train ou qu’une voiture, il émet, sur 500 km aller-retour, entre 145 et 241 kg de CO2 par passager ! C’est le kérosène, un mélange d’hydrocarbures issu du raffinage du pétrole, qui est utilisé pour alimenter les turboréacteurs et les turbopropulseurs des avions.

Avion : Enfin, l’avion est le moyen de transport le plus polluant et celui qui génère le plus d’émissions de gaz à effet de serre.

Est-ce que les croisières polluent ?

Quel avion ou bateau pollue le plus ? De plus, selon l’Agence européenne pour l’environnement, les ferries émettent près de trois fois moins de COâ que les avions : environ 60 g de COâ par km et par passager, contre 160 g dans un avion.

Les navires inondent la mer d’environ 1,8 milliard de kilogrammes de produits toxiques, soit plus de 57 kilogrammes de produits toxiques par seconde. Les 97,5% restants proviennent d’un scandale silencieux : le déballastage illégal et volontaire.

Le navire pollue-t-il ? De plus, selon l’Agence européenne pour l’environnement, les ferries émettent près de trois fois moins de COâ que les avions : environ 60 g de COâ par km et par passager, contre 160 g dans un avion.