« Nous cherchons à améliorer les relations économiques avec l’Afrique »

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Rédactrice passionnée qui a vécu dans plus de 25 pays toujours à la recherche de la dernière information.

Organisé par Business France sous le haut patronage du président de la République française et sous la conduite du ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie et de la Souveraineté numérique, le forum Ambition Africa, qui s’est ouvert le 4 octobre dernier, se clôturera aujourd’hui, 5 octobre. Des sujets abordés cette année à travers 17 tables rondes, au lendemain d’une séquence sanitaire et économique pour le monde entier : situation économique et climat des affaires en Afrique, formation professionnelle et financement des entreprises sur un large éventail de secteurs et de thématiques. Ainsi l’agriculture, la santé, la mobilité urbaine, l’eau et les déchets, l’accès à l’énergie, les technologies et les télécommunications, les infrastructures et la logistique, le tourisme et sans oublier les ressources et les industries extractives, les chaînes de valeur euro-africaines et la zone de libre-échange continentale (Zlecaf). L’événement a mobilisé plus de 1 600 participants en face à face et numériques, dont plus de 700 entreprises africaines en face à face de 43 pays à travers le continent. Pour mieux nous éclairer sur les enjeux d’un moment qui se veut « l’événement business de référence entre l’Afrique et la France », Christophe Lecourtier, PDG de Business France, a répondu à nos questions.

Le Point Afrique : Quelle est aujourd’hui la principale ambition de la France en matière d’affaires en Afrique ?

Christophe Lecourtier : Notre ambition économique s’inscrit dans un cadre politique défini par trois orientations : une logique partenariale, fondée sur une relation gagnant-gagnant, une réussite équilibrée, une croissance partagée, comme l’a dit le Président Macron dans son discours à Ouagadougou le 28 novembre 2017 ; une intervention sur tous les facteurs qui favorisent le développement économique des pays africains, notamment l’éducation ; enfin, la volonté de déstabiliser notre relation avec l’Afrique pour mobiliser les sociétés civiles, les jeunes et les acteurs privés.

C’est dans ce cadre que nous nous efforçons d’accroître nos liens économiques avec l’Afrique. Ces liens sont déjà très développés puisque, je le rappelle, la France est le premier pays européen exportateur vers ce continent et la première destination européenne choisie par les étudiants africains en mobilité. Près de 33 000 entreprises françaises exportent vers les pays africains et nos 3 200 entreprises sur le continent emploient aujourd’hui 650 000 personnes.

L’Afrique est l’une des trois priorités géographiques de Business France. Nous y comptons 12 bureaux et 77 collaborateurs, qui accompagnent nos entreprises sur 32 marchés sur le continent et les entreprises africaines souhaitant s’implanter en France. Près de 70 prestataires privés référencés proposent également des solutions d’accompagnement en complément de notre dispositif.

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Au vu des mutations mais aussi de la pression économique croissante, l’accent est désormais mis sur la mise en place de processus et d’outils de création de valeur localement. Quelles sont les initiatives prises par la France pour accompagner et renforcer cette dynamique devenue nécessaire, voire vitale ?

Les initiatives sont nombreuses et les réponses aux questions suivantes le démontreront clairement. Pour montrer concrètement comment cette création de valeur s’opère localement, je citerai deux actions de Business France.

Le premier concerne le renouvellement du matériel roulant ferroviaire en Afrique du Sud. Le groupe français Alstom a été sélectionné en 2013 pour y contribuer, au sein d’un consortium. Les 3 600 voitures qui seront livrées d’ici 2025 sont en partie produites localement pour contribuer au développement de la chaîne de valeur locale dans ce secteur. Notre agence est intervenue pour que des PME françaises puissent contribuer aux côtés d’Alstom à la réalisation de ce projet : la société GSDI a remporté le contrat d’habillage des trains d’Alstom et s’est installée en Afrique du Sud en 2015 où une vingtaine de techniciens sud-africains formés par ses soins, s’occupent de l’impression , opérations de découpe, de laminage et d’application.

Le second concerne les technologies que les industriels africains doivent intégrer pour répondre aux normes d’impact carbone et d’efficacité énergétique et permettre ainsi le développement des chaînes de valeur euro-africaines. A cet effet, Business France a organisé en Tunisie, du 27 au 29 septembre 2022, pour 7 pays du continent, le premier Forum Afrique France sur la transition écologique et énergétique. 60 entreprises françaises, très avancées dans ces technologies, et 500 industriels africains y ont participé à travers 34 conférences et présentations de projets, un atelier de financement et des centaines de contacts d’affaires.

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Dans la foulée des leçons tirées du Covid-19, quel accompagnement les entreprises en France et l’Etat français entendent-elles mettre en place pour accompagner l’Afrique dans la construction d’une meilleure sécurité sanitaire ?

Après avoir co-construit avec l’Union africaine une stratégie de riposte à la pandémie pour le continent africain, à travers l’initiative ACT-A, dont la France a été l’un des principaux promoteurs, notre pays apporte aujourd’hui son soutien à l’ambition des Etats africains d’avoir une industrie pharmaceutique sur le continent. Elle est activement engagée dans le renforcement des capacités de production de vaccins en Afrique et contribue aux projets de transfert de technologie des ARN messagers vers le continent, notamment en Afrique du Sud, au Rwanda et au Sénégal.

La France a également organisé à Paris, le 18 mai 2021, le sommet sur le financement des économies africaines visant à mobiliser la communauté internationale pour les aider à faire face au ralentissement économique qu’elles ont subi du fait de la pandémie.

Enfin, notre pays a accueilli à Lyon, les 9 et 10 octobre 2019, la Conférence du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, visant à réintégrer ce fonds pour prévenir plus de 200 millions de nouvelles infections dans les prochaines années.

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La crise russo-ukrainienne a révélé la fragilité de l’Afrique en termes de sécurité alimentaire. Quelle est votre opinion sur les partenariats qui peuvent se construire autour de l’agriculture et de l’agro-industrie entre la France et les pays africains ?

La France possède un savoir-faire important dans la transformation et le stockage des matières alimentaires et ses entreprises contribuent activement au développement de l’industrie agroalimentaire africaine. Sia-agro, par exemple, créateur d’usines clé en main, décline son savoir-faire dans les produits alimentaires du quotidien. Dinactis, acteur majeur du secteur des systèmes de traitement d’air dans l’industrie, conçoit et fabrique des systèmes de ventilation et de climatisation pour les entreprises d’Afrique de l’Ouest. Mecatherm fabrique et installe des équipements et des lignes de production automatiques pour la boulangerie-pâtisserie industrielle sur le continent. De plus, des jeunes diplômés sont envoyés en tant que volontaires internationaux pour développer l’exportation de produits locaux vers le marché européen – en Côte d’Ivoire, notamment, pour le compte de la Compagnie Fruitière – ou pour assurer l’approvisionnement en matières premières agricoles – à l’intérieur du Le groupe Soufflet, par exemple, qui fournit des groupes meuniers et brasseurs en Afrique de l’Ouest.

Business France, qui gère le volontariat international, accompagne également de nombreuses entreprises agroalimentaires sur le continent. Récemment, notre bureau kenyan a supervisé le projet d’implantation de la société française Olvea en Afrique de l’Est, désireuse d’investir dans une usine d’huile d’avocat. Il a mené une étude comparative des pays de la région, qui a mis en évidence les atouts du Kenya. L’entreprise a choisi ce pays et y a transféré sa technologie. L’activité de son usine fait désormais partie intégrante d’une chaîne de valeur mondiale : la production d’huile, sur place, au plus près des plantations d’avocatiers, est intégrée aux autres processus de production à travers le monde, qu’il s’agisse de composants alimentaires ou pharmaceutiques. .

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Que diriez-vous de construire un partenariat solide entre la France et les pays africains pour créer un espace de co-développement industriel, agricole et technologique performant dans un monde en pleine recomposition ?

La France met en œuvre de nombreuses actions à cet effet, qui visent à financer les entreprises, soutenir l’entrepreneuriat, développer la coopération technique, encourager les partenariats numériques, etc. A travers l’initiative Choose Africa, lancée en 2018, l’AFD et sa filiale Proparco dédiée au secteur privé mettent leurs compétences et leurs outils de financement et d’accompagnement au service des entreprises qui jouent un rôle déterminant dans la création d’emplois et dans l’accès aux biens et services essentiels . Fin 2021, 3 milliards d’euros avaient déjà été engagés au profit de 26 000 start-up, TPE et PME africaines et de dizaines de milliers de micro-entrepreneurs. Près de 250 partenaires locaux contribuent au succès de cette initiative à travers le continent africain. Au total, plus de 1,5 million d’emplois sont soutenus grâce à cette initiative. Près de 2 500 entreprises bénéficient également d’un accompagnement technique.

Par ailleurs, avec l’initiative Digital Africa, la France déploie un effort particulier en faveur des entrepreneurs numériques du continent, favorisant l’émergence et la structuration d’un écosystème africain de l’innovation à travers des programmes de renforcement des capacités et de formation. 65 millions d’euros ont été engagés entre 2018 et 2021, à travers différents programmes tels que : Digital Africa seed facility, Venture Capital Proparco, Digital Africa Tech bridge, AFD Digital Challenge.

La France favorise également l’accès au crédit des femmes entrepreneures sur le continent africain à travers sa contribution au mécanisme AFAWA, lancé en 2019. Et elle aide les femmes entrepreneures de la diaspora africaine en France à contribuer au développement économique et à la création d’emplois sur le continent africain. pays d’origine à travers le programme européen MEETAfrica 2. Quant au programme « Talents en commun », lancé en 2021, il permet aux citoyens ayant la double nationalité résidant en France de mettre leurs compétences à disposition dans un pays africain.

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Quelles pourraient être les contributions de l’Union Européenne et de l’Union Africaine à travers la Zone Africaine de Libre Echange (Zlecaf) dans la construction de ce partenariat ?

L’Union Européenne est aujourd’hui le 1er investisseur en Afrique, le 1er partenaire commercial et le 1er acteur du développement du continent. Cependant, le potentiel d’approfondissement de notre relation demeure considérable. Ensemble, nous devons encourager l’intégration économique en Afrique, qui s’inscrit dans le cadre de l’Agenda 2063, notamment à travers la mise en place de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zleca). Nous devons également développer des accords pour faciliter les investissements, générateurs d’emplois et de croissance durable, et moderniser le cadre de nos relations commerciales pour répondre à l’impératif de la transition écologique de nos économies et renforcer l’intégration des filières industrielles, commerciales. valeurs logistiques entre l’Europe et l’Afrique.

La nouvelle stratégie européenne « Global Gateway », visant à répondre aux défis mondiaux les plus urgents, et la nécessité de consolider une offre européenne claire et efficace, ont conduit les banques de développement, les institutions financières et les agences de coopération technique de l’Union à adopter une nouvelle approche, intitulé « Team Europe » : ils s’engagent à renforcer leur coopération, à clarifier et simplifier leur offre, à rationaliser leurs procédures et à renforcer leur impact, en étroite collaboration avec leurs partenaires africains. Cet engagement est pris en étroite collaboration avec toutes les banques de développement africaines, membres de l’Initiative Finance en Commun, afin de démultiplier l’impact d’une action conjointe forte menée dans le cadre des Objectifs de Développement Durable. Une coopération renforcée entre tous les acteurs européens devrait introduire un changement d’échelle dans le partenariat entre l’Afrique et l’Europe.

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Table des matières

Quels sont les inconvénients de la digitalisation ?

Quels sont les inconvénients de la numérisation ?

  • La digitalisation nécessite d’importantes compétences en gestion numérique à développer avant de se lancer : …
  • La numérisation nécessite une nouvelle organisation du travail, les résistances au changement peuvent être difficiles à contourner ou à surmonter ;

Quels sont les inconvénients de la communication numérique ? Le premier inconvénient de la communication numérique est la technique. Vous devrez apprendre à utiliser les outils web de communication de manière professionnelle et efficace. Avec la communication numérique, vous devrez également faire attention à la sécurité des données.

Pourquoi être contre la digitalisation ?

1/ « La transformation numérique coûte trop cher ! Le prix est en effet le principal obstacle cité à la transformation numérique. C’est toujours. Si l’adoption de certains outils porte ses fruits, ce coût doit être mis en regard des bénéfices attendus.

Quelles sont les limites de la digitalisation ?

Les principaux freins à la digitalisation des ressources humaines Manque de ressources financières (41%) Résistance culturelle des salariés (38%) Manque de ressources et/ou de compétences (38%)

Pourquoi ne pas se digitaliser ?

â Manque de ressources pour initier la transformation. â Manque de recul face à la complexité du sujet et des technologies disponibles. â Manque de ressources internes pour accompagner la transition numérique. â Résistance interne à la transformation globale nécessaire à la digitalisation.

Quelles sont les limites de la digitalisation ?

Les principaux freins à la digitalisation des ressources humaines Manque de ressources financières (41%) Résistance culturelle des salariés (38%) Manque de ressources et/ou de compétences (38%)

Quels sont les limites de la digitalisation du process RH ?

Le principal inconvénient de la digitalisation RH est en effet : le risque de déshumanisation dérivant d’un mode de management où tout est automatisé et où tout est généré par une machine qui ne fait ni ressenti ni distinction entre les individus et leurs situations.

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Quels sont les 3 risques majeurs ?

Il existe deux familles de risques majeurs : les risques naturels (inondation, tremblement de terre, tempête, cyclone, glissement de terrain, avalanches, feux de forêt, volcanisme) et les risques technologiques (accident industriel, accident nucléaire, transport de matières dangereuses, rupture de barrage).

Quels sont les 3 principaux types de risques ? risques naturels : avalanches, incendies de forêts, inondations, glissements de terrain, cyclones, tempêtes, tremblements de terre et éruptions volcaniques. les risques technologiques : d’origine anthropique, y compris les risques industriels, nucléaires, biologiques, d’affaissement de barrage…

Quel est le risque majeur ?

Le plus grand risque est la possibilité qu’un événement d’origine naturelle ou anthropique se produise, dont les effets peuvent impliquer un grand nombre de personnes, causer des dommages importants et dépasser la capacité de réaction de la société.

Comment identifier les risques majeurs au niveau local ?

Risques à connaître Nous utilisons le Plan de Prévention des Risques Naturels (PPR) de la commune. Les dangers et les vulnérabilités des différents secteurs de la municipalité sont ensuite déterminés. Selon les cas, vous pouvez travailler sur un site technologique dangereux ou sur un risque d’inondation, etc.

Qui intervient en cas de risque majeur ?

Le premier et principal interlocuteur du citoyen est le maire de sa commune. Le maire doit être en mesure de fournir au citoyen les informations nécessaires pour connaître les risques présents sur la commune (DICRIM, PPR, études diverses (géotechnique, hydraulique, etc.)

Quels sont les risques majeurs naturels ?

Les inondations, les glissements de terrain, les feux de forêt, les avalanches, les ondes de tempête, les crues marines, le gonflement ou le retrait des sols argileux, les tremblements de terre, les éruptions volcaniques, à des fréquences et à des degrés divers, sont des événements qui causent des dommages plus ou moins importants, y compris des catastrophes.

Quelle sont les risque majeurs naturel ?

Le risque majeur est la possibilité d’un événement d’origine naturelle ou anthropique (qui résulte de l’action humaine), dont les effets peuvent mettre en jeu un grand nombre de personnes, occasionner des dommages importants et dépasser les capacités de réaction de la société.

Quelle est la situation de l’Afrique en matière de révolution numérique ?

L’Afrique subsaharienne comptait à elle seule 420 millions d’abonnés uniques en 2016, soit un taux de pénétration de 43 %. Ce taux devrait atteindre 50 % en 2020, avec 535 millions d’abonnés en Afrique subsaharienne et 725 millions pour l’ensemble du continent.

Quel est l’impact de la révolution numérique ? La forte baisse du coût de l’information entraîne en effet des changements organisationnels qui affectent progressivement l’entreprise et l’organisation du travail, permettant la mise en place des principes organisationnels qui la précèdent.

Quand a commencé la révolution numérique ?

La « révolution numérique » des technologies de l’information et de la communication. Depuis la fin des années 1970, les innovations dans les technologies de l’information et des télécommunications se sont propagées à grande échelle, notamment les ordinateurs personnels et la téléphonie mobile.

Quels sont les enjeux de la révolution numérique ?

Trois enjeux principaux sont ressortis : le soutien à l’innovation, l’acquisition de compétences numériques et l’appropriation des outils numériques dans le fonctionnement démocratique.

Qui a marqué l’histoire du numérique ?

Augusta Ada King, comtesse de Lovelace, invente le premier programme informatique. Il a réalisé cet exploit en travaillant sur la machine à calculer de Charles Babbage, l’ancêtre de l’ordinateur.

Quels sont les enjeux de la révolution numérique ?

Trois enjeux principaux sont ressortis : le soutien à l’innovation, l’acquisition de compétences numériques et l’appropriation des outils numériques dans le fonctionnement démocratique.

Quels sont les enjeux du numérique ?

Le développement du numérique en Europe soulève de nombreuses questions : l’encadrement des géants américains, la protection des libertés individuelles et la régulation des télécommunications. Numérique : que sont DMA et DSA, les réglementations européennes qui veulent réguler internet ?

Quels sont les enjeux et les limites de la révolution numérique actuelle ?

La révolution numérique a un impact sur tous les secteurs, métiers et compétences associées. La pénurie de femmes et d’hommes qualifiés dans ce domaine se manifeste, non seulement pour les éditeurs de logiciels et les entreprises de services numériques, mais aussi pour l’économie dans son ensemble.

Quelle est la technologie utilisée pour assurer le développement d’Internet en Afrique ?

EASSy est l’un des projets de technologies de l’information et de la communication (TIC) conçus dans le cadre du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), un plan de développement au niveau continental.

Quel est le pays le plus développé en technologie en Afrique ?

1) Nigéria Le Nigéria est le pays africain le plus développé avec un PIB de 432 293 776,26 dollars américains. Ce n’est pas le seul superlatif car il a également la plus grande population de tout le continent et le plus grand nombre de startups d’une valeur de 1 milliard de dollars et plus.

Comment les progrès technologiques Peuvent-ils contribuer au développement durable en Afrique ?

Les TIC tendent à transformer le réseau mondial de communication et ouvrent d’excellentes perspectives aux pays africains en matière de réduction de la pauvreté. Ils jouent un rôle indirect dans la promotion de la croissance économique. Ils peuvent aussi avoir un impact majeur sur le niveau de vie.

Quels sont les avantages et les inconvénients de l’internet ?

internet est un excellent moyen de communication : il nous permet de rester en contact avec nos amis et contacts à travers le monde, de leur parler en temps réel, de partager (grâce aux réseaux sociaux) nos goûts et nos souvenirs, nos nouveaux amis .

Quels sont les inconvénients ? gêne, gêne, ennui, importunité.

Quels sont les avantages et inconvénient ?

AvantagesInconvénients
Aucune distraction au bureau.Manque de stimuli énergétiques de la part des collègues
Économisez de l’argent et du temps en l’absence de déplacements et de restaurants.Connexion Internet insuffisante

Qui sont les avantages ?

î¬ avantages avantage n.m. Ce qui constitue ou rapporte un profit matériel ou moral.

Quelles sont les inconvénient ?

î ¬ inconvénients 1. Conséquence indésirable, risque qu’une certaine situation ou action entraîne ou puisse entraîner : Si vous ne voyez aucun inconvénient, je partirai en premier. 2.

Quels sont les inconvénients de l’Internet ?

Les inconvénients d’Internet Internet peut entraîner une dépendance et empêcher certaines personnes de développer de vraies relations en les emprisonnant dans des relations virtuelles. De plus, Internet peut entraver des pratiques saines telles que la lecture.

Quels sont les inconvénients et les avantages de l’Internet ?

La vitesse, le faible coût et l’efficacité de cette technologie s’améliorent constamment au fil du temps. Vous pouvez vous attendre à ce qu’après quelques années seulement, la communication longue distance ne soit plus une affaire coûteuse et fastidieuse. 2. Internet vous rend la vie beaucoup plus agréable.

Quels sont les inconvénients de l’Internet pour les étudiants ?

5.2 Les inconvénients sont accessibles à tous et parfois de petits enfants tombent dessus ; – la publicité sur certains sites est intrusive.  » D’autres inconvénients tels que les virus, le manque de contrôle sur Internet, l’excès de divertissement (temps libre) ont été cités.

Quelles sont les conséquences des technologies numériques sur la vie privée ?

Certains pensent qu’Internet, la biométrie, la géolocalisation ou encore les puces RFID menacent notre vie privée à un niveau jamais atteint : surveillance, usurpation d’identité, invasion du marketing en ligne, etc.

Quels sont les impacts négatifs des nouvelles technologies sur les humains ? Des pouces endoloris liés aux textos, aux troubles du sommeil, à l’addiction, voici quelques « maladies technologiques » et des conseils pour les éviter.

Comment la technologie affecte notre vie ?

Internet nous permet de faire des visioconférences, du télétravail depuis chez nous, de voir les notes de nos cours en ligne, d’envoyer des messages à nos amis, d’appeler nos médecins depuis chez nous (pour ne pas transmettre une maladie à d’autres personnes) et de faire bien d’autres actions depuis chez nous.

Quel est l’impact des nouvelles technologies sur les relations humaines ?

Nous croyons que les TIC favorisent un plus grand sentiment de solitude et d’isolement social, en particulier chez les personnes qui utilisent ces technologies pour des activités solitaires, comme la navigation sur Internet.

Comment la technologie affecte les jeunes ?

Sans surprise, passer trop de temps devant un écran entraîne l’obésité et un risque accru de souffrir de diabète de type 2, de maladies cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux. Ils ont également un impact psychosocial négatif chez les enfants et les adolescents.

Quelles sont les conséquences des nouvelles technologies ?

Par exemple, grâce à la technologie, vous pouvez désormais travailler et gagner votre vie sans avoir à vous déplacer (télétravail). Cela vous permet non seulement de travailler plus vite, mais aussi de réduire le niveau de pollution dû à l’utilisation limitée des transports quotidiens.

Quel est l’impact de la technologie sur le monde ?

La révolution numérique et technologique apporte son lot de changements profonds à notre économie mondiale. La technologie transforme les emplois et les compétences. Plus généralement, elle a réorganisé l’économie et de nombreux secteurs : la vente, l’édition, les transports ou encore les banques.

Quels sont les risques de la technologie ?

Les risques technologiques sont liés à l’action humaine et plus particulièrement à la manipulation, au transport ou au stockage de substances dangereuses pour la santé et l’environnement (risques industriels, nucléaires, biologiques).

Quelles sont les conséquences de vivre dans un monde numérique ?

Les parents d’élèves sont même 87% à souhaiter que l’accès au réseau soit coupé dans les écoles pendant les heures de cours. Le numérique peut également dégrader la qualité du sommeil (34%) ou agir comme un facteur de stress quotidien (26%).

Quels sont les impacts sociaux négatifs du numérique ?

Selon une étude commandée par le Sénat, le numérique est responsable de 2 % des émissions totales de gaz à effet de serre en France (15 millions de tonnes équivalent CO2), un chiffre qui pourrait augmenter significativement dans les années à venir pour atteindre 7 % de ces émissions si rien n’est fait pour réduire…

Quels sont les conséquences de vivre dans un monde digital ?

La plupart des répondants perçoivent les changements apportés par la technologie numérique sous un jour positif. Pour 91% d’entre eux, le numérique facilite l’accès à l’information ; pour 60% cela permet de faire plus de choses en même temps et pour 66% c’est aussi un excellent moyen de lutter contre l’ennui.