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On a testé une croisière à bord du MV La Belle de l’Adriatique

On a testé une croisière à bord du MV La Belle de l'Adriatique

Publié

le 13/03/2022 à 07h00, mise à jour le 14/04/2022 à 18h39

L’avis du Figaro

EXPÉRIENCE – Un élégant navire à taille humaine de la compagnie française CroisiEurope, traverse habituellement la Méditerranée orientale de la Croatie à la Grèce et retourne dans les eaux de la mer Rouge cet hiver.

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Les itinéraires

Observation ? 8.5/10 – Amateurs de gigantisme et de démesure, passez votre chemin. Inspiré des paquebots fluviaux qui ont fait la renommée de CroisiEurope, le MV La Belle de l’Adriatique mesure 103 mètres de long et dispose de quatre ponts. 99 cabines et 197 passagers, rien de plus. Construit en Belgique et classé « cinq ancres » pour la compagnie, c’est un navire brillant, ouvert sur l’extérieur : chaque cabine est percée de hublots ou de fenêtres. Sa petite capacité présente de nombreux avantages : accès facile aux ports de toutes tailles, navigation au plus près des côtes, ambiance familiale et intimiste, petits groupes en excursion, service attentionné. Rapidement, d’ailleurs, les hôtesses de l’air vous reconnaissent et vous rappellent vos préférences. Mais petite taille ne veut pas dire manque de place. Du moins dans les parties communes. Deux salons bar, un restaurant situé sur le pont principal où tous les passagers peuvent se restaurer en un seul service, une boutique et une grande terrasse accueillent des activités communes.

Observation ? 09/10 – Après onze ans d’absence, CroisiEurope est à nouveau la seule compagnie française à naviguer en Mer Rouge. L’itinéraire proposé est une combinaison insolite qui relie l’Egypte et la Jordanie. Visiter Pétra et Louxor, mais aussi plonger dans le Sinaï et scruter les dunes rouges du Wadi Ram en une petite semaine, qui dit mieux ? L’inconvénient est que certains de ces sites culturels doivent être conquis. Plus de 4 heures de bus pour rejoindre Louxor, deux bonnes heures pour Pétra, ces contraintes risquent de faire hésiter certains. Cependant, un démarrage précoce permet de profiter au maximum de ces merveilles.

La déco

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Les cabines

Observation ? 7.5/10 – 2007 : Patrick Schmitter, deuxième génération de la famille fondatrice, lance l’idée de construire un premier navire maritime, le MV La Belle de l’Adriatique. Dans la foulée, un bureau d’études intégré est créé, chargé de la décoration de l’ensemble de la flotte. Sa composition est mixte, associant prestataire externe et membres de la famille. C’est un fait, la mer s’use plus vite que le fleuve et la dernière rénovation, en 2017, a permis la rénovation de plusieurs éléments (tapis, rideaux, etc.). On retrouve désormais des tons clairs oscillant entre le beige clair sur les murs et le gris clair au sol. Sobre et élégant, avec quelques touches plus extravagantes comme cet immense lustre en verre de Murano trônant dans la cour centrale. Aux murs, quelques tableaux signés du fondateur de l’entreprise alternent avec des œuvres d’artistes contemporains.

Le service et les équipements

Observation ? 7/10 – Nous sommes installés à l’étage supérieur, cabine 488. A noter que toutes les cabines sont extérieures et donc très lumineuses, assez identiques, avec des fenêtres face à la mer, mais sans balcon. Il y a aussi une cabine PMR sur le pont supérieur. De petite taille (12 m2) pour la grande majorité d’entre elles, la literie est confortable et les rangements suffisent pour deux personnes. Seuls ceux des ponts principal et inférieur ne sont percés que de hublots. La climatisation (au-dessus du lit) et la télévision murale complètent l’aménagement. La salle de bain/WC comprend une petite douche à l’italienne, un lavabo et un placard mural. Rien sur quoi se rabattre.

À table et au bar

Observation ? 8/10 – Accueil et convivialité sont ici les maîtres mots. On se sent d’autant plus à l’aise que tout est inclus, y compris les sourires, l’accueil et l’hospitalité des 51 membres d’équipage.A taille humaine, le MV La Belle de l’Adriatique offre cependant un vaste pont solaire. Les chaises longues invitent à la détente ou à la lecture tranquille autour du bar ou, de manière plus isolée, au bout du pont. Deux jacuzzis permettent de nager face à la mer. Hors excursions, une séance de fitness est proposée tôt le matin et cinq vélos stationnaires sont à disposition des sportifs. Plusieurs conférences liées aux escales et aux excursions sont données pendant les heures de navigation. Côté services, le Wi-Fi est proposé à tous les passagers. Cependant, il n’y a pas de lessive à bord.

Observation ? 9.5/10 – Le bateau dispose d’un grand restaurant, situé sur le pont principal, qui fonctionne en un seul service. La qualité des repas est l’une des principales préoccupations de l’entreprise. La carte, élaborée par le chef Maître Cuisinier de France, est régulièrement influencée par des chefs étoilés. Les équipages des 55 bateaux de la compagnie sont formés pour offrir un niveau équivalent de gastronomie que l’on peut qualifier de bistronomique. Service occasionnel à table sous forme de buffet, parfois en terrasse.

Le rapport qualité-prix

Et puisque toutes les boissons (sauf à la carte) sont incluses dans votre forfait croisière, nous n’avons pas à nous soucier de la facture du bar. Il y a trois bars, l’un dans le grand salon équipé d’une piste de danse, l’autre, plus accueillant, dans le piano lounge/bibliothèque (PianoramaBar) et le troisième sur la terrasse où des cocktails frais sont préparés tous les soirs à la proue.

Observation ? 9,5/10 – C’est la plus grande force de CroisiEurope : un rapport qualité/prix quasi imbattable. Les tarifs de cette croisière démarrent à 1 299 € port-port et 1 615 € avec un vol au départ de Paris. Notre conseil : achetez le voyage organisé à l’avance. Affiché à 345 €, alors que le prix grimpe à 483 € si vous vous décidez une fois à bord. Deux excursions sont proposées : Ras Mohammed et Louxor – Vallée des Rois. Cette possibilité de prolongation préalable (au prix de 799€) de 3 jours au Caire, avec une visite du plateau de Gizeh, des Pyramides et du nouveau musée égyptien.

La constante : le prix de toutes les croisières CroisiEurope comprend la pension complète, les boissons à table et au bar, les transferts, deux excursions offertes, l’assurance/assistance rapatriement et les taxes portuaires et aéroportuaires.

Réservations : Croisieurope.com, via les agences de la société ou les agences de voyage.

Quel est le plus gros tanker du monde ?

Croisières après construction Le Wonder of the Seas quitte Saint-Nazaire le 5 novembre 2021 pour arriver temporairement en Méditerranée et au port de Marseille pour recevoir les dernières retouches. Il effectue ensuite sa saison inaugurale en Asie à partir de 2022. Son port d’attache est Shanghai.

Le Nissho-Maru est le bateau le plus volumineux que les hommes aient jamais lancé en mer : il " fait " 130 000 tonnes. Son déplacement d’eau est de 163 000 tonnes.

Quel est le cargo le plus gros du monde ?

Quel est le plus gros navire de guerre au monde ? Long de 332,8 mètres, large de 40,8 mètres et pesant près de 100 000 tonnes, l’USS Ford est le nouveau plus grand porte-avions au monde.

Quel est le plus gros et grand bateau du monde ?

Le plus grand navire du monde est le CSCL Globe. Celui-ci, un cargo de 400 mètres de long et 59 mètres de large, a dépassé d’un mètre le record détenu par Maers McKinney Moller. D’une capacité de 19 000 conteneurs, il a été construit en 2014 par China Shipping Container Lines.

Où a coulé le Lusitania ?

6 988 passagers Livré par les Chantiers de l’Atlantique à American Royal Caribbean Cruise Line (RCCL), Wonder of the Seas »¿ est devenu le plus grand paquebot naviguant actuellement au monde. En mars 2022, le géant embarquera pour sa première croisière : direction les Caraïbes, au départ de Miami.

Le Lusitania est coulé le 7 mai 1915 à 14h25 près du Fastnet, à environ 12 milles nautiques des côtes, sur la pointe sud de l’Irlande (Old Head of Kinsale), par le sous-marin allemand U-20.

Qui a coulé le Lusitania ?

Quand le Lusitania a-t-il coulé ? Le 7 mai 1915, le paquebot Lusitania est torpillé par les Allemands. ARCHIVES – Le Figaro publie le 10 mai 1915 le récit d’un rescapé du naufrage du paquebot britannique Lusitania, touché par une torpille lancée par un sous-marin allemand au large de l’Irlande.

Quelle était la nationalité du pavillon du RMS Lusitania ?

Le 7 mai 1915, au début de la Première Guerre mondiale, le paquebot britannique Lusitania, en provenance de New York, est coulé par un sous-marin allemand. Cette tragédie, présentée par le gouvernement des États-Unis comme un crime de guerre, allait devenir l’un des principaux arguments de la mobilisation américaine contre l’Allemagne.

Pourquoi le Britannic a coulé ?

Le Lusitania quitte New York sous pavillon britannique.

Quel bateau a coulé après le Titanic ?

Lors de sa sixième traversée, il coula dans la mer Égée le 21 novembre 1916 en un peu moins d’une heure, probablement après avoir heurté une mine posée par l’Unterseeboot 73.

Après le naufrage du navire « Sewol », rétrospective des cinq catastrophes maritimes les plus meurtrières depuis le « Titanic » en 1912. Lecture 2 min. Suite au naufrage du navire Sewol, mercredi 16 avril, au large des côtes sud-ouest de la Corée du Sud, 287 passagers sont toujours portés disparus au jeudi 17 avril.

Où se trouve le bateau de Titanic ?

Quel navire a sauvé le Titanic ? Le sauvetage des survivants du Titanic par Carpathia Après la collision du Titanic avec l’iceberg, lui et son collègue Jack Phillips ont pu contacter un navire, le Carpathia, et communiquer leur position. Et vers 4 heures du matin, les survivants aperçoivent au loin les lumières de Carpathia…

Quel bateau a fait le plus de mort ?

Aujourd’hui, l’épave gît dans les eaux internationales à 650 km au large des côtes canadiennes à une profondeur de 3 843 mètres. Mais depuis sa découverte en 1985 par le professeur Robert Ballard, le Titanic est régulièrement visité par des chasseurs de trésors et des touristes qui affluent sur les lieux de ce drame.

Quel est le bateau jumeau du Titanic ?

Le naufrage du RMS Titanic en 1912, et ses 1 517 morts, est probablement le naufrage le plus célèbre de l’histoire, mais pas le plus important en termes de vies perdues. Le 30 janvier 1945, Wilhelm Gustloff est torpillé en mer Baltique par un sous-marin soviétique.

Quand est né le bateau ?

Environ 1 500 personnes sont mortes après avoir heurté un iceberg. Si la carrière du Titanic s’est arrêtée là, on ignore souvent qu’il avait deux « sisterships », bateaux similaires, l’Olympic et le Gigantic (aujourd’hui le Britannic).

Radeau. fabriqués à partir de troncs d’arbres. interconnectés. Les premiers bateaux ont été construits au Néolithique, à partir de troncs d’arbres excavés avec des outils en pierre, il y a environ 10 000 ans.

Quel est le plus vieux bateau ?

Qui a inventé le bateau ? Le 9 août 1803, vers six heures de l’après-midi, Robert Fulton met en mouvement un bateau de son invention, propulsé par une pompe à incendie.

Quelle est l’origine du bateau ?

A défaut de l’Arche de Noé, le plus vieux bateau de l’histoire humaine, vieux de 4600 ans, long de 42 mètres et pesant 20 tonnes, sera exposé dans la cité aux trois pyramides. Il appartenait au souverain le plus monumental de l’Égypte ancienne.

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