Rodez : ivre, il a tenté de perdre la police dans le camping-car et s’est retrouvé au tribunal

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Written By Sophie Ledont

Rédactrice passionnée qui a vécu dans plus de 25 pays toujours à la recherche de la dernière information.

« Sale soirée ». Ce vendredi 20 mai, devant le tribunal de Rodez, le père de famille espagnol peine à trouver ses mots. Sous le plus gros T-shirt, il ressemble à un mouton et est très discret, loin de la photo qu’il a laissée à la police le 1er mai…

Ce soir-là, avec un ami, ils prennent la route de Rodez en voiture et s’arrêtent dans un restaurant populaire. L’alcool coule. Loin pour les agents de sécurité institutionnels qui décident d’en expulser deux, ils sont très malins. Suite à des conflits. L’équipe de police arrive sur place. L’état d’ébriété des deux hommes n’est pas difficile à déterminer. Pourtant, ils n’ont pas hésité à reprendre la route devant la police ! C’est le début d’une longue nuit.

Des accidents et une interpellation musclée

Des accidents et une interpellation musclée

Quelques mètres après avoir quitté la fête, deux ont été interpellés. Quand on est au volant, l’Espalionnais n’a pas envie de lâcher prise. Et quand les militaires lui ont demandé de participer à un jeu de dépistage d’alcool, il est reparti avec une explosion. Récemment, sur le circuit de La Roquette, il a percuté une voiture qui tentait de se mettre en travers de son chemin et a percuté Bozouls.

Par la suite, les soldats n’ont pas pu l’arrêter. Ils devront s’arrêter environ une demi-heure avant que le camping-car ne termine son trajet sur un petit chemin… Mais là encore, le chauffeur ne s’arrête pas. Les policiers utilisent leur taser, l’arrestation est difficile. Un flot de mépris s’ensuivra pour de nombreux soldats. Tous les noms des oiseaux passent, et les discours racistes et haineux sont remarqués ! A l’hôpital Jacques-Puel de Rodez, un homme va s’en prendre à une jeune infirmière…

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Une course-poursuite de 20 km

Une course-poursuite de 20 km

« Il faut penser à la violence de cet incident et courir plus de 20km en pleine nuit », a insisté la procureure Esther Paillette, lors du procès ce vendredi. La présidente Geneviève Boussaguet a tenté de son mieux de comprendre pourquoi le prévenu avait repris la route dans un tel état ? « C’est de l’alcool, je ne sais pas », répond-il.

« Ce n’est pas un méchant, son problème est connu », plaide son avocat, Me Cédric Galandrin, alors qu’il tente de redorer l’image de son client, déjà condamné sept fois et incarcéré il y a plusieurs années pour cause de rébellion, la colère et la conduite sous l’emprise de l’alcool. « S’il se vante de ce qu’il a fait, je vous assure. L’alcool ne rend pas intelligent. Mais c’est une personne respectueuse quand il ne boit pas, et la prison ne l’aidera pas. police à la place. plus d’un an de prison et hors de prison pour un sou pour les victimes », continue de débattre le tribunal, répondant publiquement aux besoins du département, réclamant une peine de deux ans de prison contre quarante ans.

Il s’enfuit finalement pendant onze mois, ce qui peut être réparé, principalement en portant une couverture électronique.