Surchauffe au CHU de Bordeaux en 2022 : « On a tenu parce qu’on…

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Covid en Gironde : la maladie marque le début de l’année

Entre fin 2022 et début 2023, les indicateurs du Covid-19 montrent une baisse significative de la propagation du virus, même si les chiffres sont gonflés en raison des vacances et avant le « hit » des études de recherche. La grippe semble être en hausse.

« On a tenu, mais à quel prix ! » Nicolas Grenier, président de la commission médicale (CME) du CHU…

Covid en Gironde : la maladie marque le début de l’année

Entre fin 2022 et début 2023, les indicateurs du Covid-19 montrent une baisse significative de la propagation du virus, même si les chiffres sont gonflés en raison des vacances et avant le « hit » des études de recherche. La grippe semble être en hausse.

« On a tenu, mais à quel prix ! », a déclaré Nicolas Grenier, président de la commission médicale constitutionnelle (CME) du CHU de Bordeaux, après l’utilisation délibérée de Yann Bubien, son directeur général, lors de la réunion de rentrée du CHU. , le mercredi 11 janvier : « Le prix est élevé pour les soignants, notamment pour les patients, qui ont enduré des temps d’attente insupportables. Les raisons de cette situation sont multiples : la triple maladie Covid-grippe-bronchiolite, défaillance des soins primaires et de nombreux cabinets en ville sont fermés, urgence en Gironde ils ferment la nuit, faisant une adéquation entre les besoins et les soins. Au CHU, contre toute attente, la lumière est restée allumée. »

Si Yann Bubien veut rappeler les chantiers menés par le CHU – comme les différents chantiers, les recrutements de services et de structures qui seront installés dans les prochains mois, la « troisième étape » de la fondation -, les responsables de services. touchés par la catastrophe de l’hôpital, ils décident de briser le barrage et se déclarent libres dans une décision difficile de l’année 2022.

« Dégradation »

Angélique Frésard, responsable sanitaire des urgences adultes du Samu-Smur, et le professeur Philippe Revel, chef du service des urgences, ont convenu qu’ils avaient vécu une année « difficile » avec une décision paroxystique l’année – la liste qu’ils ont établie pour la confirmer. cette. « L’année dernière, on nous a demandé et obligé de nous réorganiser », a commencé le professeur Revel. L’épidémie de trois maladies a perturbé l’offre de soins dans la ville, et la grève des médecins nous a interrompus dès la fin de la première semaine de décembre, sans compter la fermeture des urgences. Le centre 15 a été vu appeler deux fois par nuit. On est passé de 2 000 appels par jour à 4 000, avec le même effectif puisqu’on ne pouvait pas s’attendre à la triple maladie, fermeture des urgences et du médecin généraliste en même temps. Cela a provoqué une détérioration de la qualité de la réponse, une crise de trois semaines. »

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Les utilisateurs ont attendu au téléphone pendant une à deux heures avant de recevoir une évaluation d’un médecin de contrôle ; Véhicules de secours du Sdis, pompiers, ambulances ont attendu plusieurs heures avec des patients à l’intérieur, en file indienne devant les urgences du CHU. « Chaque jour, nous recevons des lettres de plainte de patients qui estiment que leur prise en charge n’est pas bonne. Nous n’avons pas eu beaucoup de demandes de dossiers », a déclaré Angélique Frésard.

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« De plus, les hospitalisations après passage aux urgences ont été plus importantes que d’habitude, poursuit Philippe Revel. Le taux d’hospitalisation est de 60 %, au lieu des 20 % habituels. les gens à soigner : « Il nous faut entre 12 et 15 médecins à plein temps, précise le professeur Revel. Beaucoup d’infirmiers et d’aides-soignants… Il faut travailler à la beauté des postes médicaux à l’hôpital. »

Le centre pour enfants est très occupé depuis le début de l’automne. Et, depuis plus de quinze jours, une protestation a été renouvelée dans la salle spéciale pour les enfants, qui demande plus d’ouvriers et de salaires. Brigitte Llanas, la responsable du service enfance, a décidé d’adresser un message de félicitations à ses frères et sœurs : « Peu ! a pris la vague, et 180 passages aux urgences par jour. Et on y est arrivé ! Parce qu’on est des fonctionnaires, donc il faut y arriver, on n’a pas le choix. Il fallait trouver des petites solutions au jour le jour mais, par l’unité, l’unité , grâce au soutien de la direction, de l’Agence Régionale de Santé, nous sommes arrivés. Parce que nous sommes formidables ! »