Voyage en Ecosse : Voyage dans les Highlanders

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Voyage en Ecosse : Voyage dans les Highlanders

Dans certaines parties du monde, le temps ne semble pas s’être écoulé, ils sont comme des immortels. C’est le cas au nord de l’Ecosse, les Highlands, dont une route longe la côte, la North Coast 500. 500 Miles que nous avons pu parcourir au guidon d’une Honda CB500X.

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Les Highlands, en Ecosse, évoquent en nous des images magiques. On aperçoit la côte sauvage, d’immenses lacs sombres, des landes et des rochers en vue, de vieux palais et des châteaux en ruine avec des moutons, des bœufs cornus et des saumons au son des cornemuses. Parcourir la North Coast 500, cette célèbre route qui s’étend au nord de l’Ecosse continentale depuis Inverness, c’est un peu entrer au cœur de cette carte postale typique. Sur 500 Miles, soit près de 830 km, le parcours offre des paysages sublimes et sauvages comme chacun peut l’imaginer, pour la simple et bonne raison que depuis des siècles, rien n’a changé. Conduire une moto est un pur plaisir et surtout, la Honda CB500X était la voiture idéale pour les conditions de circulation dans cette région.

Une boucle féérique

Une boucle féérique

Prendre le NC500 signifie se lancer dans un cycle côtier de 500 milles depuis le château d’Inverness. A l’écart des plus grandes villes du pays avec Glasgow au sud-ouest et Edimbourg au sud-est, cette ville de 70 000 habitants est la porte d’entrée idéale vers les Highlands. La route démarre au château, longeant la côte d’est en ouest en passant par le nord, avant de revenir par voie terrestre et notamment le Loch Ness jusqu’à son point de départ. Dès votre arrivée au Kingsmill Hotel, le ton est donné : un accueil au son des cornemuses en habit traditionnel, un dîner de saumon, mouton et haggis, le mythique estomac de mouton farci, puis un improbable dessert et whisky. Difficile d’être plus cliché et même c’est un dîner très traditionnel !

Le lendemain, direction le nord au guidon de notre 500 dernière génération. Le temps est sublime, la température presque estivale, qu’est-ce qui a dit qu’il pleuvait en Ecosse ? Les premiers kilomètres, ou plutôt les premiers kilomètres, sont toujours un peu déstabilisants. Conduire à gauche, prendre le rond-point en sens inverse, doubler à droite, ça demande toujours un peu d’apprentissage, mais on s’y habitue vite. Attention toutefois à ne pas reprendre les bonnes vieilles habitudes à l’approche de régions moins peuplées ! Après avoir traversé le Moray Firth, un bras de mer qui baigne Inverness, puis emprunter le Cromarty Bridge qui marque l’entrée des Highlands, nous voici dans un autre monde. Sur cette première portion les paysages sont plutôt classiques comme on le voit dans certaines régions françaises avec des champs à perte de vue peuplés de moutons, de petits villages et toujours ce soleil radieux qui donne à la mer du Nord de sublimes reflets d’argent. Après une visite du magnifique château de Dunmore, incontournable de la région, nous poursuivons notre route vers le nord jusqu’à John O’ Groats. La nature devient de plus en plus sauvage, alternant landes, rivières et falaises. Le climat change, tout comme la côte où l’on découvre également de superbes dunes de sable et de véritables montagnes russes. Les spots de surf y sont réputés, comme en témoigne le nombre de camping-cars installés près de Keiss.

Voir l’article :
O. Poncelet, B. Véran, E. Revidon -Les vacances en camping-car, qui permettent…

Changement de saison

Changement de saison

Ce village est décidément étonnant, tout comme le petit port de pêche de John O’ Groats, qui doit compter une poignée d’habitants. Connu pour être le point de l’extrême nord-est de la Grande-Bretagne, situé à 1 400 km de Land’s End dans l’extrême sud-ouest, il porte le nom d’un Néerlandais, Jan de Groot, qui aurait financé la ligne de ferry vers l’archipel des Orcades. . Entre Dunmore et John O’ Groats, nous avons facilement perdu 5 degrés, ce qui signifie que le temps change. Nous voici sur la côte nord, le vent est fort, des nuages ​​noirs impressionnants et des stores clairs découpent au loin la roche torturée des îles. Après une halte bien méritée pour se réchauffer au bar d’un hôtel d’un autre âge planté au milieu des mûriers, nous nous dirigeons vers Tongue car la nuit tombe vite dans ce quartier. Bien qu’indiqué partout, le village de Tongue nous surprend par sa petite taille. Le village de pierre, qui ne semble pas avoir bougé depuis 300 ans, compte quelques hôtels, un camp de base, et deux ou trois pubs, ces lieux de vie où l’on mange, boit, discute, chante et il boit encore et encore . Nous avons passé la nuit à l’Hôtel Tongue, un nom insolite pour un lieu mais original de par sa déco puisqu’on ne compte plus le nombre de peluches, et surtout les gros poissons de la salle à manger et du pub ! Décidément, les animaux qui peuplent le Loch intriguent… La pluie commence à se montrer en pluie légère, quant à la température, elle ne dépassera pas 10 degrés, à l’abri du vent. Les Ecossais ont appris à vivre avec cette nature sauvage et les températures variables d’heure en heure, et il suffit de jeter un œil à leur petit-déjeuner pour se rendre compte qu’ils ont repris des forces depuis les premières heures du matin. Bacon, haricots, porc noir, brioche, le tout Accompagné d’un café américain ou d’un thé au lait, « le déjeuner des champions », comme nous le dit notre hôte, est sans aucun doute le plus approprié dans le l’hiver! Et ça tombe bien, car le merveilleux soleil du matin a laissé la place à un vent fort, qui emportera avec lui son lot de pluie alors que nous nous dirigerons vers l’ouest.

Van life

Van life

A notre grande surprise, nous avons repéré un paysage australien avec son spot de surf et son combi VW près de Durness, comme une parcelle de sable fin coincée entre falaises et nature brute. En fait, dans cette région, les lieux sont immenses, les montagnes de plus en plus marquées, les moutons de plus en plus nombreux, et les villages réduits à quelques maisons de pierre d’un autre âge. La population locale semble s’être évaporée, remplacée par de nombreux touristes en camping-cars et vans aménagés peinant à emprunter les routes toujours plus étroites. En bons touristes, nous n’avons pas manqué un excellent fish and chips au Kylesku Hotel, un restaurant typique situé au bord de l’immense Loch Gleann Dubh, réputé pour sa population de phoques et d’otaries. ont retrouvé leurs droits, ne les ont jamais perdus ! La région est sauvage, et quand le temps est comme avant après avoir traversé le pont Kylesku jusqu’au port de pêche d’Ullapool, entre forêts denses, vents païens et montagnes aux cascades violentes, il y a de quoi resserrer le réservoir étanche entre vos cuisses sont espoir. qu’un mouton ne peut pas traverser sans prévenir ! Notre journée se termine à Gairloch, avec un magnifique coucher de soleil sur le Loch du même nom, à l’hôtel du même nom ! Un hôtel qui semble, comme la plupart des établissements d’hébergement, n’avoir pas changé depuis cent ans. Particulièrement impressionnante avec ses bow-windows surdimensionnés, sa salle de bal et ses multiples salons de style Shining, cette bâtisse de pierre est balayée par les vents et sera soufflée toute la nuit par une pluie battante, une pluie qui ne nous quittera plus pendant une bonne partie de le lendemain. .

La pluie, c’est dans la tête…

La pluie, c’est dans la tête...

Tout le monde connaît cette sensation désagréable de faire du vélo par une matinée froide, avec de fortes pluies et une adhérence glaciale. Il faut beaucoup de motivation pour se lancer, et encore plus pour continuer lorsque la buée dépasse enfin le pin-lock de l’écran du casque et que l’humidité a pris le dessus sur les chaussures, pantalons, veste et gants censés être étanche! Serait-ce l’expression « douche écossaise » ?

Cependant, chacun de nous a été retrouvé trempé et gelé, malgré le port d’excellents vêtements et de diverses marques. S’il y a un coin où la nature a toujours raison, c’est bien les Highlands. La visibilité est parfois proche de rien, alors on roule dans les nuages ​​comme en haute montagne, et c’est dommage car devant nous on apercevait la magnifique île de Skye. C’est sur papier glacé que l’on peut l’admirer, le temps de faire sécher plus ou moins nos gants sur la cuisinière, un thé chaud à la main, dans le B&B typique d’Applecross. La montagne de cette région est particulièrement impressionnante et parfois dépourvue de toute trace de vie, surtout lorsque la pluie, le vent et les nuages ​​sont présents. Alors il faut beaucoup de motivation pour continuer, ou juste un bon plat de fruits de mer ! Crabes farcis, homards, crevettes, les Ecossais renouvellent le moral des troupes dans cette région. Et surtout, c’est sans une seule goutte de pluie que nous avons pu regagner Inverness. Sur notre chemin, un lac sombre et démesuré, presque effrayant, monte bientôt à notre droite. C’est le fameux Loch Ness. Entouré de forêts, il ressemble à un paysage canadien, et vu l’aspect sauvage du rivage, il a inspiré la légende d’un monstre, le célèbre Nessie. Nous n’aurons pas la chance de le voir, mais ce n’est pas ce qui mine notre moral alors. A l’approche d’Inverness, la circulation s’intensifie, les radars ont remplacé les moutons et les petites distilleries ont cédé la place aux usines. La parenthèse enchantée est définitivement terminée. En traversant la NC 500, nous avons fait un voyage dans le temps, là où l’authenticité prévalait, là où rien ne pouvait jamais vaincre la faune.

Les incontournables

Les incontournables

Château d’Inverness Composé de deux bâtiments, dont le premier a été construit comme quartier d’habitation en 1830 et le second comme prison en 1840, le château d’Inverness domine la ville de 70 000 habitants. Situé sur les rives de la rivière Ness. Construite sur les ruines d’une forteresse médiévale, elle a connu de nombreuses vies et notamment des batailles et des tentatives d’invasions comme celle de MacDonald, Lord of the Isles, ou de Mary, Queen of Scots. Il a également été dévasté par les Jacobins et le commandant Charles Edward Stuart avant la bataille de Culloden en 1746.

Château de Dunrobin Considéré comme l’une des maisons traditionnelles les plus septentrionales d’Écosse, le château de Dunrobin est le plus important des Highlands. La résidence du clan Sutherland, dont la devise est « Sans Peur », en français dans le texte, est bâtie sur la hauteur de Dunrobin, à flanc de falaise. Niché entre une forêt et la côte, il surplombe un beau jardin à la française qui se termine au bord de l’eau. Un lieu riche en histoire à ne pas manquer pour son excellente conservation.

John O’GroatsSur le point le plus au nord de l’Ecosse et surtout le point le plus éloigné de l’extrême sud de la Grande-Bretagne, John O’Groats offre la chance d’entendre la fin du monde ! Petit village de pêcheurs, balayé par les vents et la pluie, il offre une vue sur les îles peu peuplées des Orcades et des Shetland. Un point qui mérite un échange rien que pour l’aspect sauvage de son environnement.

Loch NessUne partie du paysage des Highlands, le « Loch », qui signifie lac ou crique en gaélique, se présente sous de nombreuses formes et tailles, mais est essentiellement allongé et très profond. Sans doute le plus célèbre d’Ecosse et aussi du monde, le Loch Ness est aussi le plus important. Il relie la mer du Nord et l’océan Atlantique. A 230 m de profondeur, il mesure 36,2 km de long et jusqu’à 2,7 km de large, et contient près de 7,5 milliards de m3 d’eau. Impressionnant cependant, il n’est pas célèbre pour ses proportions mais pour Nessie, son célèbre monstre. Identifié comme un plésiosaure ayant dévoré un fermier il y a 1500 ans, il a été vu pour la dernière fois en janvier 1934 par Arthur Grant vers 1h30 du matin. en conduisant d’Inverness.

La Honda CB500X comme destrier

Pratique, agile et économe en carburant, la Honda CB500X offre un excellent équilibre entre route et piste, l’outil idéal dans cette région. Son bicylindre parallèle de 471 cm3 d’une puissance de 47 ch n’a pas démérité. Suffisamment coupleux pour les enchaînements en montagne, il offre également une belle allonge sur les passages rapides. Avec un poids plume de 199 kg, un châssis conséquent et un châssis et une suspension adaptés, la CB500X permet de se faire plaisir sans jamais atteindre les limites du pilote. Pratique, en solo ou en duo, facile à charger, cette petite bête de somme nous a accompagné avec aisance dans les Highlands.

Pour résumer

Dans certaines parties du monde, le temps ne semble pas s’être écoulé, ils sont comme des immortels. C’est le cas au nord de l’Ecosse, les Highlands, dont une route longe la côte, la North Coast 500. 500 Miles que nous avons pu parcourir au guidon d’une Honda CB500X.

La quotidienne

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Quand partir en Finlande ?

La meilleure période pour un voyage en Finlande est de mai à septembre. Il fait en effet moins froid ici que le reste de l’année, où les températures peuvent être très basses.

Quelle est la meilleure période pour partir en Laponie ? L’hiver est le plus long dans cette région, commençant début novembre et se terminant en mai. Cependant, si vous voulez vraiment profiter de la Laponie pendant l’hiver, il est préférable de planifier votre voyage entre début décembre et mi-mars.

Quand partir en Laponie aurore boréale ?

L’hiver ici dure près de 200 jours ! Pour observer les sublimes aurores boréales, cette période difficile est évidemment la meilleure. En Laponie, ils apparaissent une nuit sur deux entre mi-septembre et fin mars. Le printemps, comme l’automne, est une saison très courte.

Quel période pour aller en Finlande ?

La meilleure période pour voyager en Finlande et visiter Helsinki se situe entre mai et septembre. Durant ces mois, nous aurons un climat tempéré avec peu de pluie, et une température maximale de 26°C en juillet. La ville, ayant un climat continental, a connu des hivers chauds et très froids.

Quand partir en Finlande l’hiver ?

Les hivers sont très rigoureux en Finlande et peuvent durer jusqu’en mai. Les pistes de ski de Laponie bénéficient de fortes chutes de neige cette saison. Dans le nord du pays, le soleil est parfois absent pendant un mois entier : c’est la nuit polaire.

Quel type de climat en Irlande ?

L’Irlande bénéficie d’un climat tempéré, avec des hivers ni très froids ni très enneigés et des hivers doux. En juillet et août, les températures dépassent rarement les 20°. Le temps ne change pas beaucoup au fil des ans, mais il est instable !

Quel temps fait-il en Irlande en été ? Les températures moyennes sont comprises entre 15°C et 19°C, mais sachez que selon les années elles peuvent descendre jusqu’à 7°C et monter jusqu’à 28°C.

Pourquoi il pleut tout le temps en Irlande ?

C’est grâce au vent d’ouest qui est très fort et donc le temps peut changer en un instant d’humide à sec, offrant une variété de paysages enchanteurs.

Fait-il beau en Irlande ?

L’Irlande connaît également de bonnes journées, notamment en mai, juin, juillet et août. Nous prévoyons donc cette période pour aller en Irlande, et aussi le mois de septembre qui est souvent très agréable aussi. L’hiver irlandais est assez doux, l’été aussi : la température dépasse rarement les 20 degrés…

Quel type de climat en Aveyron ?

Le climat de l’Aveyron peut être divisé en trois zones : l’ouest qui a un climat océanique assez doux, le nord qui a un climat montagnard assez rude et le sud qui a un climat « méditerranéen » assez rude, car le froid est intense dans l’hiver. , malgré la sécheresse estivale.

Quel temps en Ecosse en octobre ?

Les prévisions météo du mois d’octobre annoncent un climat totalement défavorable sur l’ensemble de l’Ecosse. Les températures seront affichées vers le bas du thermomètre. Avec une température maximale d’environ 13°C et une minimale de 9°C, il fera sans doute assez froid en Ecosse.

Quelle est la meilleure période pour partir en Ecosse ? De mars à juin. C’est la meilleure saison, et notamment la fin du printemps, qui est une période idéale et offre un parfait compromis à tous points de vue : durée du jour, soleil, observation de la faune…

Quand visiter les Highlands ?

Les Highlands se visitent mieux au printemps, le Saint Graal de tout voyageur en Ecosse est de pouvoir profiter des rayons du soleil.

Où partir en Ecosse en octobre ?

L’Écosse en octobre climat, climat, températures et où partir en octobre 2022 ?

  • Edinbourg.
  • Aberdeen.
  • Glasgow.
  • Inverness.
  • Applecross.
  • Parc national de Cairngorms.
  • Dundee.
  • Durabilité.

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